"Tous les salariés des activités non essentielles devront rester chez eux durant les deux prochaines semaines", soit jusqu'au jeudi 9 avril, début du week-end de Pâques, a déclaré M. Sanchez. Sont considérées comme activités essentielles la santé, l'alimentation ou l'énergie notamment.

Cette mesure doit être approuvée dimanche lors d'un conseil des ministres extraordinaire. Le but est de réduire encore plus la mobilité et donc la potentielle propagation du virus alors que les Espagnols sont déjà soumis depuis mi-mars à un confinement des plus stricts qui a été prolongé jusqu'au 11 avril.

Jusqu'ici ils ne pouvaient sortir de chez eux que pour travailler si le télétravail n'était pas possible, acheter à manger, se faire soigner ou sortir rapidement leur chien.

Les salariés qui devront rester chez eux à partir de lundi bénéficieront d'un congé rémunéré tandis que leur employeur leur fera récupérer plus tard les heures non travaillées, a expliqué M. Sanchez.

L'Espagne s'est résolue à suivre l'exemple italien, alors que le gouvernement de M. Sanchez avait écarté un tel scénario ces derniers jours. "Tout ce que je peux offrir c'est du sacrifice, de la résistance et un moral de victoire", a lancé M. Sanchez.

Hormis une inflexion jeudi, le nombre de morts quotidiens ne cesse d'augmenter jour après jour en Espagne. Le pays a enregistré 832 morts en 24 heures, selon le dernier bilan publié samedi, un nouveau record qui porte le nombre total de décès à 5690.

Le nombre de cas a lui progressé samedi de plus de 8.000 en 24 heures, à 72.248, alors que les autorités ont décidé de pratiquer de plus en plus de tests.

"Tous les salariés des activités non essentielles devront rester chez eux durant les deux prochaines semaines", soit jusqu'au jeudi 9 avril, début du week-end de Pâques, a déclaré M. Sanchez. Sont considérées comme activités essentielles la santé, l'alimentation ou l'énergie notamment. Cette mesure doit être approuvée dimanche lors d'un conseil des ministres extraordinaire. Le but est de réduire encore plus la mobilité et donc la potentielle propagation du virus alors que les Espagnols sont déjà soumis depuis mi-mars à un confinement des plus stricts qui a été prolongé jusqu'au 11 avril. Jusqu'ici ils ne pouvaient sortir de chez eux que pour travailler si le télétravail n'était pas possible, acheter à manger, se faire soigner ou sortir rapidement leur chien. Les salariés qui devront rester chez eux à partir de lundi bénéficieront d'un congé rémunéré tandis que leur employeur leur fera récupérer plus tard les heures non travaillées, a expliqué M. Sanchez. L'Espagne s'est résolue à suivre l'exemple italien, alors que le gouvernement de M. Sanchez avait écarté un tel scénario ces derniers jours. "Tout ce que je peux offrir c'est du sacrifice, de la résistance et un moral de victoire", a lancé M. Sanchez. Hormis une inflexion jeudi, le nombre de morts quotidiens ne cesse d'augmenter jour après jour en Espagne. Le pays a enregistré 832 morts en 24 heures, selon le dernier bilan publié samedi, un nouveau record qui porte le nombre total de décès à 5690. Le nombre de cas a lui progressé samedi de plus de 8.000 en 24 heures, à 72.248, alors que les autorités ont décidé de pratiquer de plus en plus de tests.