"Je considère la crise comme une menace mondiale, mais aussi comme une opportunité de revitaliser nos relations commerciales", écrit M. Hogan dans ce courrier, daté du 30 avril. Cette lettre est accompagnée d'une annexe qui énumère les domaines commerciaux où l'UE et les Etats-Unis pourraient collaborer afin de "rétablir la confiance et stimuler l'activité économique".

M. Hogan insiste notamment dans son courrier sur le vieux conflit Airbus-Boeing, qui oppose Bruxelles et Washington devant l'Organisation mondiale du Commerce (OMC) depuis des années. "Il devient impossible d'expliquer pourquoi l'UE et les États-Unis continuent d'être enfermés dans un cycle de droits de douane et de récriminations mutuelles sur les subventions aux avions", écrit le commissaire irlandais au représentant américain au commerce (USTR).

Dans le document annexe, rédigé par les services de la Commission, Bruxelles juge "possible de résoudre rapidement" ce différend, tout comme celui lié aux taxes américaines appliquées depuis deux ans sur l'acier et l'aluminium, qui a conduit l'UE à des représailles. "Nous attendons un signal des États-Unis pour nous engager dans une désescalade totale et mutuelle", est-il souligné.

Les Européens proposent également "de faciliter le commerce transatlantique de dispositifs médicaux et de vaccins", notamment "en intensifiant la coopération réglementaire" et en "élaborant une approche commune pour sauvegarder les capacités nationales et la disponibilité des approvisionnements essentiels".

Le document de la Commission s'intéresse aussi à la question des aides actuellement mises en place par les Etats du monde entier pour soutenir leurs entreprises. L'UE craint de se retrouver avec le temps dans "une situation où certains acteurs mondiaux réduisent leurs mesures de soutien public, tandis que d'autres ne le font pas" et souhaite travailler avec Washington sur le sujet, "afin de garantir que les conditions de concurrence restent équitables".

Les relations commerciales n'ont cessé de s'envenimer entre Washington et Bruxelles depuis l'arrivée au pouvoir du président Donald Trump. Après une rencontre avec le président américain fin janvier à Davos (Suisse), la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, avait annoncé sa volonté de relancer le chantier commercial transatlantique et de conclure un accord dans les prochaines semaines. Mais aucun résultat ne s'est concrétisé jusqu'à présent.

"Je considère la crise comme une menace mondiale, mais aussi comme une opportunité de revitaliser nos relations commerciales", écrit M. Hogan dans ce courrier, daté du 30 avril. Cette lettre est accompagnée d'une annexe qui énumère les domaines commerciaux où l'UE et les Etats-Unis pourraient collaborer afin de "rétablir la confiance et stimuler l'activité économique". M. Hogan insiste notamment dans son courrier sur le vieux conflit Airbus-Boeing, qui oppose Bruxelles et Washington devant l'Organisation mondiale du Commerce (OMC) depuis des années. "Il devient impossible d'expliquer pourquoi l'UE et les États-Unis continuent d'être enfermés dans un cycle de droits de douane et de récriminations mutuelles sur les subventions aux avions", écrit le commissaire irlandais au représentant américain au commerce (USTR). Dans le document annexe, rédigé par les services de la Commission, Bruxelles juge "possible de résoudre rapidement" ce différend, tout comme celui lié aux taxes américaines appliquées depuis deux ans sur l'acier et l'aluminium, qui a conduit l'UE à des représailles. "Nous attendons un signal des États-Unis pour nous engager dans une désescalade totale et mutuelle", est-il souligné. Les Européens proposent également "de faciliter le commerce transatlantique de dispositifs médicaux et de vaccins", notamment "en intensifiant la coopération réglementaire" et en "élaborant une approche commune pour sauvegarder les capacités nationales et la disponibilité des approvisionnements essentiels". Le document de la Commission s'intéresse aussi à la question des aides actuellement mises en place par les Etats du monde entier pour soutenir leurs entreprises. L'UE craint de se retrouver avec le temps dans "une situation où certains acteurs mondiaux réduisent leurs mesures de soutien public, tandis que d'autres ne le font pas" et souhaite travailler avec Washington sur le sujet, "afin de garantir que les conditions de concurrence restent équitables". Les relations commerciales n'ont cessé de s'envenimer entre Washington et Bruxelles depuis l'arrivée au pouvoir du président Donald Trump. Après une rencontre avec le président américain fin janvier à Davos (Suisse), la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, avait annoncé sa volonté de relancer le chantier commercial transatlantique et de conclure un accord dans les prochaines semaines. Mais aucun résultat ne s'est concrétisé jusqu'à présent.