A Paris, c'est sur la place de la République qu'affluait la foule avec de nombreuses pancartes "Non à la banalisation de la haine" ou "Ça suffit", mot d'ordre de ce rassemblement où était attendu le Premier ministre, Édouard Philippe ainsi que de nombreuses personnalités politiques.

Après une visite dans un cimetière juif profané dans l'est de la France, le président Emmanuel Macron s'est pour sa part rendu en fin de journée au Mémorial de la Shoah, à Paris, en compagnie des présidents des deux chambres du Parlement, pour se recueillir et déposer une gerbe.

Face à l'augmentation des actes antisémites en France (+74% en 2018), l'ensemble des autorités appellent à la mobilisation et à manifester un peu partout en France.

"Il fallait aujourd'hui dire ça suffit, dire que tout n'est pas possible, et quand on voit ces actes qui se multiplient, il est temps de réagir ensemble et de la meilleure des manières", a déclaré le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, l'une des personnalités à l'origine du rassemblement de mardi soir.

La maire socialiste de Paris, Anne Hidalgo, la présidente de la région parisienne, Valérie Pécresse (Les Républicains/droite), le secrétaire national du Parti communiste, Fabien Roussel, ou des députés du parti présidentiel centriste La République en Marche étaient notamment présents.

L'ancien président socialiste François Hollande a déclaré à son arrivée que "l'antisémitisme, c'est un fléau, c'est une attaque contre la République".

"L'antisémitisme, ça n'est pas l'affaire des juifs, c'est l'affaire de tous les Français", a-t-il souligné.

Le président du parti Les Républicains, Laurent Wauquiez, a pour sa part lancé: "Ça suffit les croix gammées, les insultes", dans une allusion à la profanation d'un cimetière juif mardi, en Alsace, et aux insultes proférées à l'encontre du philosophe Alain Finkielkraut samedi, en marge d'une manifestation de "gilets jaunes".

"C'est un sursaut républicain mais cela ne peut pas suffire non plus. On a besoin d'actes, de vraies décisions. Avant de changer la loi, commençons déjà par l'appliquer. Que les actes antisémites soient jugés. Derrière les actes antisémites, il y a la question de l'islamisme intégriste", a estimé M. Wauquiez.

Au total, la France a recensé 541 actes antisémites en 2018, un chiffre en hausse de 74% sur un an, mais qui reste inférieur aux pics de 2014 (851) et 2004 (974).

A Paris, c'est sur la place de la République qu'affluait la foule avec de nombreuses pancartes "Non à la banalisation de la haine" ou "Ça suffit", mot d'ordre de ce rassemblement où était attendu le Premier ministre, Édouard Philippe ainsi que de nombreuses personnalités politiques.Après une visite dans un cimetière juif profané dans l'est de la France, le président Emmanuel Macron s'est pour sa part rendu en fin de journée au Mémorial de la Shoah, à Paris, en compagnie des présidents des deux chambres du Parlement, pour se recueillir et déposer une gerbe.Face à l'augmentation des actes antisémites en France (+74% en 2018), l'ensemble des autorités appellent à la mobilisation et à manifester un peu partout en France. "Il fallait aujourd'hui dire ça suffit, dire que tout n'est pas possible, et quand on voit ces actes qui se multiplient, il est temps de réagir ensemble et de la meilleure des manières", a déclaré le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, l'une des personnalités à l'origine du rassemblement de mardi soir.La maire socialiste de Paris, Anne Hidalgo, la présidente de la région parisienne, Valérie Pécresse (Les Républicains/droite), le secrétaire national du Parti communiste, Fabien Roussel, ou des députés du parti présidentiel centriste La République en Marche étaient notamment présents.L'ancien président socialiste François Hollande a déclaré à son arrivée que "l'antisémitisme, c'est un fléau, c'est une attaque contre la République"."L'antisémitisme, ça n'est pas l'affaire des juifs, c'est l'affaire de tous les Français", a-t-il souligné.Le président du parti Les Républicains, Laurent Wauquiez, a pour sa part lancé: "Ça suffit les croix gammées, les insultes", dans une allusion à la profanation d'un cimetière juif mardi, en Alsace, et aux insultes proférées à l'encontre du philosophe Alain Finkielkraut samedi, en marge d'une manifestation de "gilets jaunes"."C'est un sursaut républicain mais cela ne peut pas suffire non plus. On a besoin d'actes, de vraies décisions. Avant de changer la loi, commençons déjà par l'appliquer. Que les actes antisémites soient jugés. Derrière les actes antisémites, il y a la question de l'islamisme intégriste", a estimé M. Wauquiez.Au total, la France a recensé 541 actes antisémites en 2018, un chiffre en hausse de 74% sur un an, mais qui reste inférieur aux pics de 2014 (851) et 2004 (974).