Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker avait déjà affirmé, à l'occasion du sommet européen de Bruxelles la semaine dernière, que le budget belge ne présentait pas de grand problème, ni même de problème, mais qu'il nécessitait quelques explications supplémentaires.

Le courrier officiel de la Commission est arrivé vendredi sur la table du gouvernement Michel. L'exécutif y demande plus d'éclaircissements sur la décision belge de n'améliorer le déficit structurel que de 0,2 point de pourcentage (au lieu de 0,6 point demandé). Le rythme de croissance des dépenses et la réduction de la dette ne correspondaient pas non plus avec les recommandations formulées.

"D'importantes réformes"

Dans sa réponse, la Belgique souligne que, depuis que le gouvernement est arrivé au pouvoir en 2014, d'importantes réformes ont été entreprises telles que le tax shift, la réforme des pensions, la réforme du marché du travail et récemment encore les réformes de l'impôt des sociétés et de l'administration publique. Il affirme aussi que toutes les réformes entreprises visent le rétablissement de la position concurrentielle de la Belgique et la durabilité des finances publiques, avec pour objectifs la croissance économique et l'emploi.

L'impact économique positif peut déjà être observé dans les milliers de nouveaux emplois créés, selon le courrier. Mais, concède-t-il, nombre de ces réformes ont un impact négatif à court terme sur les dépenses tandis que certaines mettront quelques années à révéler leur impact positif. En faisant valoir ces réformes structurelles, la Belgique espère pouvoir compter sur la flexibilité de la Commission européenne.

Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker avait déjà affirmé, à l'occasion du sommet européen de Bruxelles la semaine dernière, que le budget belge ne présentait pas de grand problème, ni même de problème, mais qu'il nécessitait quelques explications supplémentaires. Le courrier officiel de la Commission est arrivé vendredi sur la table du gouvernement Michel. L'exécutif y demande plus d'éclaircissements sur la décision belge de n'améliorer le déficit structurel que de 0,2 point de pourcentage (au lieu de 0,6 point demandé). Le rythme de croissance des dépenses et la réduction de la dette ne correspondaient pas non plus avec les recommandations formulées. Dans sa réponse, la Belgique souligne que, depuis que le gouvernement est arrivé au pouvoir en 2014, d'importantes réformes ont été entreprises telles que le tax shift, la réforme des pensions, la réforme du marché du travail et récemment encore les réformes de l'impôt des sociétés et de l'administration publique. Il affirme aussi que toutes les réformes entreprises visent le rétablissement de la position concurrentielle de la Belgique et la durabilité des finances publiques, avec pour objectifs la croissance économique et l'emploi. L'impact économique positif peut déjà être observé dans les milliers de nouveaux emplois créés, selon le courrier. Mais, concède-t-il, nombre de ces réformes ont un impact négatif à court terme sur les dépenses tandis que certaines mettront quelques années à révéler leur impact positif. En faisant valoir ces réformes structurelles, la Belgique espère pouvoir compter sur la flexibilité de la Commission européenne.