"Nous sommes encore loin d'une proposition acceptable. Nous espérons que le Conseil reviendra avec une version plus ambitieuse capable d'entamer les négociations", a affirmé M. Sassoli, dont l'assemblée devra aussi se prononcer sur ce "cadre financier pluriannuel" (CFP). Dans sa proposition de compromis destinée aux Vingt-sept, l'ex-Premier ministre belge fixe à 1,074% du revenu national brut (RNB) de l'UE à 27 les engagements pour la prochaine programmation budgétaire de l'Union, soit 1.094 milliards d'euros en sept ans.

Traditionnellement plus volontariste que les États membres, le Parlement européen avait fixé ce taux à 1,3% soit 1.324 milliards d'euros. Les calculs sont vite faits: il manque aux yeux des eurodéputés 230 milliards d'euros pour répondre aux défis de l'Union. La commission Culture du Parlement européen s'est montrée particulièrement déçue mardi des fonds proposés pour le populaire programme d'échanges estudiantin Erasmus+. La proposition de Charles Michel lui réserve 21,2 milliards d'euros, là où le Parlement européen en réclame 40 milliards.

"Nous avons là une proposition qui se situe 48% en-deçà de la position du Parlement européen et loin de la promesse de la présidente de la Commission Ursula von der Leyen", a déploré la présidente de la commission, l'Allemande Sabine Verheyen. Elle estime que la viabilité de sous-programmes d'Erasmus+ est menacée, tels que l'initiative "universités européennes", les centres d'excellence professionnelle ou encore DiscoverEU, qui offre à des jeunes âgés de 18 ans des possibilités de voyage dans l'Union européenne. Lorsque les Vingt-sept se seront mis d'accord sur une position commune, ils devront encore la négocier avec le Parlement et la Commission.

"Nous sommes encore loin d'une proposition acceptable. Nous espérons que le Conseil reviendra avec une version plus ambitieuse capable d'entamer les négociations", a affirmé M. Sassoli, dont l'assemblée devra aussi se prononcer sur ce "cadre financier pluriannuel" (CFP). Dans sa proposition de compromis destinée aux Vingt-sept, l'ex-Premier ministre belge fixe à 1,074% du revenu national brut (RNB) de l'UE à 27 les engagements pour la prochaine programmation budgétaire de l'Union, soit 1.094 milliards d'euros en sept ans. Traditionnellement plus volontariste que les États membres, le Parlement européen avait fixé ce taux à 1,3% soit 1.324 milliards d'euros. Les calculs sont vite faits: il manque aux yeux des eurodéputés 230 milliards d'euros pour répondre aux défis de l'Union. La commission Culture du Parlement européen s'est montrée particulièrement déçue mardi des fonds proposés pour le populaire programme d'échanges estudiantin Erasmus+. La proposition de Charles Michel lui réserve 21,2 milliards d'euros, là où le Parlement européen en réclame 40 milliards. "Nous avons là une proposition qui se situe 48% en-deçà de la position du Parlement européen et loin de la promesse de la présidente de la Commission Ursula von der Leyen", a déploré la présidente de la commission, l'Allemande Sabine Verheyen. Elle estime que la viabilité de sous-programmes d'Erasmus+ est menacée, tels que l'initiative "universités européennes", les centres d'excellence professionnelle ou encore DiscoverEU, qui offre à des jeunes âgés de 18 ans des possibilités de voyage dans l'Union européenne. Lorsque les Vingt-sept se seront mis d'accord sur une position commune, ils devront encore la négocier avec le Parlement et la Commission.