Au vu du refus du Premier ministre Boris Johnson d'envisager une prolongation de la période de transition au-delà de 2020, il faudra choisir ses batailles et hiérarchiser le travail, dans les quelques mois que cela laisse pour régler l'après-divorce, a-t-il laissé entendre. Le Français a pointé trois éléments prioritaires selon lui, lors d'un discours à la représentation de la Commission en Suède.

"Nous devons créer un nouveau cadre qui nous permette de travailler ensemble", a exposé Michel Barnier, citant le besoin de continuer d'agir main dans la main pour avoir une voix plus forte sur des défis globaux comme le changement climatique ou les tensions au Moyen-Orient.

Le Français voit en seconde priorité la construction "d'un partenariat de sécurité très fort", pour rester efficaces dans la lutte contre le terrorisme et la criminalité transfrontalière, entre autres. "Il ne peut pas y avoir de compromis sur notre sécurité mutuelle", tranche-t-il, espérant un engagement "inconditionnel" des deux parties sur ce sujet.

Michel Barnier cite finalement l'objectif d'un "partenariat économique basé sur des règles communes ("level playing field")" quant aux standards environnementaux et sociaux, ainsi que sur les questions d'aides d'Etat et de taxation.

Parallèlement, il faut garder en tête que si les deux parties échouent à dessiner un accord durant la période de transition, "cela signifierait le retour des droits de douane et quotas, un anachronisme total dans des économies interconnectées comme les nôtres". Si ce n'est pas ce que l'Europe souhaite, cela reste une issue possible et il faut s'y préparer, a-t-il estimé.

Au vu du refus du Premier ministre Boris Johnson d'envisager une prolongation de la période de transition au-delà de 2020, il faudra choisir ses batailles et hiérarchiser le travail, dans les quelques mois que cela laisse pour régler l'après-divorce, a-t-il laissé entendre. Le Français a pointé trois éléments prioritaires selon lui, lors d'un discours à la représentation de la Commission en Suède. "Nous devons créer un nouveau cadre qui nous permette de travailler ensemble", a exposé Michel Barnier, citant le besoin de continuer d'agir main dans la main pour avoir une voix plus forte sur des défis globaux comme le changement climatique ou les tensions au Moyen-Orient. Le Français voit en seconde priorité la construction "d'un partenariat de sécurité très fort", pour rester efficaces dans la lutte contre le terrorisme et la criminalité transfrontalière, entre autres. "Il ne peut pas y avoir de compromis sur notre sécurité mutuelle", tranche-t-il, espérant un engagement "inconditionnel" des deux parties sur ce sujet. Michel Barnier cite finalement l'objectif d'un "partenariat économique basé sur des règles communes ("level playing field")" quant aux standards environnementaux et sociaux, ainsi que sur les questions d'aides d'Etat et de taxation. Parallèlement, il faut garder en tête que si les deux parties échouent à dessiner un accord durant la période de transition, "cela signifierait le retour des droits de douane et quotas, un anachronisme total dans des économies interconnectées comme les nôtres". Si ce n'est pas ce que l'Europe souhaite, cela reste une issue possible et il faut s'y préparer, a-t-il estimé.