Union européenne

- Le président de la Commission, Jean-Claude Juncker: "J'invite instamment le Royaume-Uni à clarifier ses intentions dès que possible. Il ne reste plus beaucoup de temps".

"L'accord de retrait est un compromis équitable et représente le meilleur accord possible. Il réduit les effets néfastes du Brexit sur les citoyens et les entreprises dans l'ensemble de l'Europe. Il constitue la seule solution pour garantir un retrait ordonné du Royaume-Uni de l'Union européenne".

"Le risque d'un retrait désordonné du Royaume-Uni s'est accentué avec le vote de ce soir. Même si nous ne souhaitons pas une telle éventualité, la Commission européenne poursuivra ses travaux d'urgence pour aider à garantir que l'UE soit pleinement préparée".

- Le président du Conseil Donald Tusk: "Si un accord est impossible, et que personne ne veut qu'il n'y ait aucun accord, alors qui aura enfin le courage de dire quelle est la seule issue positive?"

- Le négociateur en chef pour le Brexit, Michel Barnier: "Il appartient maintenant au gouvernement britannique de dire quelle est la prochaine étape. L'UE va rester unie et déterminée à trouver un accord".

Belgique

Le gouvernement fédéral "se prépare et prend des mesures concrètes" en prévision d'une éventuelle absence d'accord (no deal) sur le retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne, a indiqué mardi soir le Premier ministre Charles Michel sur Twitter "La balle est plus que jamais dans le camp des Britanniques", a précisé le chef du gouvernement fédéral à Belga.

"Les 27 ont affirmé que l'accord sur la table était le seul possible. C'est désormais aux Britanniques d'assumer les conséquences de leur choix", a-t-il poursuivi, en précisant qu'il suivrait attentivement le débat qui se tiendra dans les prochains jours au Royaume-Uni. D'après M. Michel, un hard Brexit (sans accord, ndlr) peut encore être évité.

Le gouvernement fédéral reste pleinement mobilisé pour défendre les droits des citoyens et des entreprises, a-t-il précisé. Le ministre des Finances, Alexander De Croo (Open Vld), a de son côté précisé que les services des douanes accéléreront leurs préparatifs dans les prochains jours pour aider au mieux les entreprises belges en cas de no deal. "Nous sommes allés de surprise en surprise au cours des derniers mois. La seule constante, c'est que les Britanniques sont passés maîtres dans l'art de se tirer dans le pied et de créer du chaos", a déclaré De Croo sur Radio 1. D'après lui, il est temps que les Britanniques apportent de la clarté. "Ils sont contre l'accord de retrait, contre un nouveau référendum, contre un hard Brexit, ils ne veulent plus être membres de l'UE, mais que veulent-ils vraiment?", s'interroge le libéral flamand.

Le ministre Didier Reynders (MR), en charge des Affaires étrangères et de la Défense, a pour sa part souligné qu'un accord était "urgent, dans l'intérêt des entreprises et des citoyens". "Tout le monde perd en cas de no-deal", a-t-il martelé. Kris Peeters (CD&V) a regretté le choix des parlementaires britanniques et précisé que l'importance de celui-ci pour l'emploi et l'économie en Belgique serait analysé dès demain.

Allemagne

- Le ministre des Finances Olaf Scholz: "C'est un jour amer pour l'Europe. Nous sommes prêts. Mais un Brexit dur est la pire de toutes les possibilités pour l'UE, mais surtout pour le Royaume-Uni".

- La présidente du parti démocrate-chrétien CDU (au pouvoir), Annegret Kramp-Karrenbauer: "Un Brexit dur serait la pire de toutes les options".

France

- Le président de la République Emmanuel Macron: "La pression est plutôt chez eux" (les Britanniques).

"Il faudra de toute façon qu'on négocie avec eux une période transitoire parce que les Britanniques, ils ne peuvent pas se permettre de ne plus avoir un avion qui décolle ou qui atterrit chez eux, et leurs supermarchés, à 70%, ils sont approvisionnés par ce qui vient de l'Europe continentale".

Irlande

- Le gouvernement: "De manière regrettable, le résultat du vote de ce soir accroît le risque d'un Brexit désordonné. En conséquence, le gouvernement va continuer à intensifier des préparatifs pour un tel résultat".

Autriche

- Le chancelier Sebastian Kurz: "Dans tous les cas, il n'y aura pas de renégociation de l'accord de retrait".

Espagne

- Le Premier ministre Pedro Sanchez: "Une sortie désordonnée serait négative pour l'UE et catastrophique pour le Royaume-Uni".

Union européenne- Le président de la Commission, Jean-Claude Juncker: "J'invite instamment le Royaume-Uni à clarifier ses intentions dès que possible. Il ne reste plus beaucoup de temps"."L'accord de retrait est un compromis équitable et représente le meilleur accord possible. Il réduit les effets néfastes du Brexit sur les citoyens et les entreprises dans l'ensemble de l'Europe. Il constitue la seule solution pour garantir un retrait ordonné du Royaume-Uni de l'Union européenne"."Le risque d'un retrait désordonné du Royaume-Uni s'est accentué avec le vote de ce soir. Même si nous ne souhaitons pas une telle éventualité, la Commission européenne poursuivra ses travaux d'urgence pour aider à garantir que l'UE soit pleinement préparée".- Le président du Conseil Donald Tusk: "Si un accord est impossible, et que personne ne veut qu'il n'y ait aucun accord, alors qui aura enfin le courage de dire quelle est la seule issue positive?"- Le négociateur en chef pour le Brexit, Michel Barnier: "Il appartient maintenant au gouvernement britannique de dire quelle est la prochaine étape. L'UE va rester unie et déterminée à trouver un accord".BelgiqueLe gouvernement fédéral "se prépare et prend des mesures concrètes" en prévision d'une éventuelle absence d'accord (no deal) sur le retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne, a indiqué mardi soir le Premier ministre Charles Michel sur Twitter "La balle est plus que jamais dans le camp des Britanniques", a précisé le chef du gouvernement fédéral à Belga."Les 27 ont affirmé que l'accord sur la table était le seul possible. C'est désormais aux Britanniques d'assumer les conséquences de leur choix", a-t-il poursuivi, en précisant qu'il suivrait attentivement le débat qui se tiendra dans les prochains jours au Royaume-Uni. D'après M. Michel, un hard Brexit (sans accord, ndlr) peut encore être évité. Le gouvernement fédéral reste pleinement mobilisé pour défendre les droits des citoyens et des entreprises, a-t-il précisé. Le ministre des Finances, Alexander De Croo (Open Vld), a de son côté précisé que les services des douanes accéléreront leurs préparatifs dans les prochains jours pour aider au mieux les entreprises belges en cas de no deal. "Nous sommes allés de surprise en surprise au cours des derniers mois. La seule constante, c'est que les Britanniques sont passés maîtres dans l'art de se tirer dans le pied et de créer du chaos", a déclaré De Croo sur Radio 1. D'après lui, il est temps que les Britanniques apportent de la clarté. "Ils sont contre l'accord de retrait, contre un nouveau référendum, contre un hard Brexit, ils ne veulent plus être membres de l'UE, mais que veulent-ils vraiment?", s'interroge le libéral flamand.Le ministre Didier Reynders (MR), en charge des Affaires étrangères et de la Défense, a pour sa part souligné qu'un accord était "urgent, dans l'intérêt des entreprises et des citoyens". "Tout le monde perd en cas de no-deal", a-t-il martelé. Kris Peeters (CD&V) a regretté le choix des parlementaires britanniques et précisé que l'importance de celui-ci pour l'emploi et l'économie en Belgique serait analysé dès demain. Allemagne- Le ministre des Finances Olaf Scholz: "C'est un jour amer pour l'Europe. Nous sommes prêts. Mais un Brexit dur est la pire de toutes les possibilités pour l'UE, mais surtout pour le Royaume-Uni".- La présidente du parti démocrate-chrétien CDU (au pouvoir), Annegret Kramp-Karrenbauer: "Un Brexit dur serait la pire de toutes les options".France- Le président de la République Emmanuel Macron: "La pression est plutôt chez eux" (les Britanniques)."Il faudra de toute façon qu'on négocie avec eux une période transitoire parce que les Britanniques, ils ne peuvent pas se permettre de ne plus avoir un avion qui décolle ou qui atterrit chez eux, et leurs supermarchés, à 70%, ils sont approvisionnés par ce qui vient de l'Europe continentale".Irlande- Le gouvernement: "De manière regrettable, le résultat du vote de ce soir accroît le risque d'un Brexit désordonné. En conséquence, le gouvernement va continuer à intensifier des préparatifs pour un tel résultat".Autriche- Le chancelier Sebastian Kurz: "Dans tous les cas, il n'y aura pas de renégociation de l'accord de retrait".Espagne- Le Premier ministre Pedro Sanchez: "Une sortie désordonnée serait négative pour l'UE et catastrophique pour le Royaume-Uni".