Il s'agit d'"une réunion de coordination"pour "se préparer aux conséquences potentielles d'un Brexit à différents niveaux (questions douanières, contrôle des frontières...)", a indiqué mardi son service de presse dans un communiqué. "L'initiative a été prise par la Belgique pour réunir les pays voisins de la Mer du Nord", est-il souligné.

Les dirigeants français, allemand, danois et néerlandais comptent parmi les invités, a précisé à l'AFP un porte-parole de Charles Michel, Frédéric Cauderlier. Selon la presse belge, la Suède et l'Irlande sont aussi conviées.

La réunion doit se tenir mercredi à 15h30, avant le sommet extraordinaire de l'UE sur le Brexit auquel doivent participer les chefs d'Etat et de gouvernement des 27 et Theresa May.

La présence à cette réunion d'Angela Merkel est incertaine. La chancelière allemande doit participer mercredi en début d'après-midi à Berlin à une séance de questions-réponses au Bundestag. En revanche, le président français Emmanuel Macron participera à la réunion, selon ses services. L'Elysée l'a présentée comme une "réunion de travail avec quelques pays qui sont très concernés par le Brexit et l'éventualité d'un no deal".

La réunion entre cette demi-douzaine de dirigeants, a encore indiqué la présidence française, n'est "pas destinée à préempter la position des autres".

Mardi, la Première ministre britannique Theresa May a entamé à Berlin des discussions avec Angela Merkel pour la convaincre de soutenir sa nouvelle demande de report du Brexit lors du sommet européen de mercredi.

Initialement prévu le 29 mars, le Brexit, que les Britanniques ont voté par référendum en juin 2016, a déjà été repoussé au 12 avril. Mais faute d'avoir pu faire adopter l'accord de divorce qu'elle a négocié avec Bruxelles par les députés britanniques, Mme May veut réclamer un second ajournement, jusqu'au 30 juin. Les 27 se divisent sur les conditions à imposer à Londres pour accepter ce nouveau contretemps.

La Belgique, dont les ports de commerce font face à l'Angleterre, se considère comme un des pays dont l'économie souffrirait d'une sortie non ordonnée du Royaume-Uni de l'UE. Le gouvernement belge pourrait devoir supporter le coût de l'embauche de milliers de douaniers et policiers supplémentaires à partir de 2020.

Pour se préparer à l'éventualité d'un "no deal", "pas moins de 250 mesures législatives et réglementaires" ont été adoptées ou sont en cours d'adoption, avait affirmé Charles Michel le 28 mars après un conseil des ministres extraordinaire consacré au Brexit.

Il s'agit d'"une réunion de coordination"pour "se préparer aux conséquences potentielles d'un Brexit à différents niveaux (questions douanières, contrôle des frontières...)", a indiqué mardi son service de presse dans un communiqué. "L'initiative a été prise par la Belgique pour réunir les pays voisins de la Mer du Nord", est-il souligné.Les dirigeants français, allemand, danois et néerlandais comptent parmi les invités, a précisé à l'AFP un porte-parole de Charles Michel, Frédéric Cauderlier. Selon la presse belge, la Suède et l'Irlande sont aussi conviées.La réunion doit se tenir mercredi à 15h30, avant le sommet extraordinaire de l'UE sur le Brexit auquel doivent participer les chefs d'Etat et de gouvernement des 27 et Theresa May.La présence à cette réunion d'Angela Merkel est incertaine. La chancelière allemande doit participer mercredi en début d'après-midi à Berlin à une séance de questions-réponses au Bundestag. En revanche, le président français Emmanuel Macron participera à la réunion, selon ses services. L'Elysée l'a présentée comme une "réunion de travail avec quelques pays qui sont très concernés par le Brexit et l'éventualité d'un no deal".La réunion entre cette demi-douzaine de dirigeants, a encore indiqué la présidence française, n'est "pas destinée à préempter la position des autres". Mardi, la Première ministre britannique Theresa May a entamé à Berlin des discussions avec Angela Merkel pour la convaincre de soutenir sa nouvelle demande de report du Brexit lors du sommet européen de mercredi. Initialement prévu le 29 mars, le Brexit, que les Britanniques ont voté par référendum en juin 2016, a déjà été repoussé au 12 avril. Mais faute d'avoir pu faire adopter l'accord de divorce qu'elle a négocié avec Bruxelles par les députés britanniques, Mme May veut réclamer un second ajournement, jusqu'au 30 juin. Les 27 se divisent sur les conditions à imposer à Londres pour accepter ce nouveau contretemps.La Belgique, dont les ports de commerce font face à l'Angleterre, se considère comme un des pays dont l'économie souffrirait d'une sortie non ordonnée du Royaume-Uni de l'UE. Le gouvernement belge pourrait devoir supporter le coût de l'embauche de milliers de douaniers et policiers supplémentaires à partir de 2020.Pour se préparer à l'éventualité d'un "no deal", "pas moins de 250 mesures législatives et réglementaires" ont été adoptées ou sont en cours d'adoption, avait affirmé Charles Michel le 28 mars après un conseil des ministres extraordinaire consacré au Brexit.