"Il n'y aura pas de nouvelles infrastructures douanières physiques, et nous ne voyons pas la nécessité d'en construire", a indiqué le gouvernement en publiant sa position sur le protocole entre l'Irlande du Nord et l'Irlande, négocié dans le cadre de l'accord de divorce avec l'Union européenne (UE).

"Nous étendrons toutefois certains points d'entrée existants pour des biens agroalimentaires afin de prévoir des contrôles supplémentaires", a-t-il ajouté. Le protocole irlandais vise à éviter le retour d'une frontière physique sur l'île d'Irlande à la fin de la période transitoire post-Brexit en décembre, durant laquelle le Royaume-Uni reste soumis aux règles européennes.

Il prévoit que l'Irlande du Nord, province britannique, fasse partie du territoire douanier du Royaume-Uni. Mais si des marchandises y transitent avant d'entrer dans l'UE, les autorités britanniques devront alors appliquer les droits de douanes de l'UE. Le ministre d'Etat Michael Gove a toutefois assuré, mercredi devant les députés, que tout contrôle serait "absolument minimal".

"Tout sera fait électroniquement", a-t-il ajouté. En novembre, le Premier ministre Boris Johnson avait assuré à des chefs d'entreprise nord-irlandais, auxquels il expliquait l'accord de Brexit négocié avec Bruxelles, qu'il n'y aurait aucun contrôle sur les biens entre la Grande-Bretagne et l'Irlande du Nord. Michael Gove a également indiqué que l'Irlande du Nord resterait alignée sur un ensemble de règles de l'UE, en matière sanitaire notamment, au moins jusqu'en 2024. Le Royaume-Uni et l'UE négocient actuellement leur future relation commerciale, mais les discussions font du sur place.

"Il n'y aura pas de nouvelles infrastructures douanières physiques, et nous ne voyons pas la nécessité d'en construire", a indiqué le gouvernement en publiant sa position sur le protocole entre l'Irlande du Nord et l'Irlande, négocié dans le cadre de l'accord de divorce avec l'Union européenne (UE). "Nous étendrons toutefois certains points d'entrée existants pour des biens agroalimentaires afin de prévoir des contrôles supplémentaires", a-t-il ajouté. Le protocole irlandais vise à éviter le retour d'une frontière physique sur l'île d'Irlande à la fin de la période transitoire post-Brexit en décembre, durant laquelle le Royaume-Uni reste soumis aux règles européennes. Il prévoit que l'Irlande du Nord, province britannique, fasse partie du territoire douanier du Royaume-Uni. Mais si des marchandises y transitent avant d'entrer dans l'UE, les autorités britanniques devront alors appliquer les droits de douanes de l'UE. Le ministre d'Etat Michael Gove a toutefois assuré, mercredi devant les députés, que tout contrôle serait "absolument minimal". "Tout sera fait électroniquement", a-t-il ajouté. En novembre, le Premier ministre Boris Johnson avait assuré à des chefs d'entreprise nord-irlandais, auxquels il expliquait l'accord de Brexit négocié avec Bruxelles, qu'il n'y aurait aucun contrôle sur les biens entre la Grande-Bretagne et l'Irlande du Nord. Michael Gove a également indiqué que l'Irlande du Nord resterait alignée sur un ensemble de règles de l'UE, en matière sanitaire notamment, au moins jusqu'en 2024. Le Royaume-Uni et l'UE négocient actuellement leur future relation commerciale, mais les discussions font du sur place.