A compter du 1er février, "il conseillera notre présidente sur la mise en oeuvre de l'accord de retrait, ainsi que sur le processus de ratification et l'accord de commerce et de coopération", a déclaré Margaritis Schinas, un des vice-présidents de la Commission, en rendant compte des travaux de la réunion hebdomadaire des commissaires.

Sur Twitter, l'ancien ministre français, qui vient d'avoir 70 ans, s'est dit honoré de poursuivre son travail pour la Commission "pour quelques semaines".

Par ailleurs, Maros Sefcovic, autre vice-président de la Commission, sera le représentant de l'UE au sein du Conseil du partenariat conjoint, chargé de gérer la future relation et instauré dans le cadre de cet accord de commerce et de coopération, a précisé M. Schinas.

Le 24 décembre, après des mois de négociations éreintantes, les Européens et le Royaume-Uni avaient conclu un accord historique sur leurs futures relations commerciales leur permettant d'éviter le choc d'un "no deal".

Avec ce traité commercial, l'UE offre à son ancien Etat membre un accès inédit sans droits de douane ni quotas à son immense marché de 450 millions de consommateurs.

De leur côté les Britanniques, qui en avaient fait le symbole de leur souveraineté retrouvée, reprennent le contrôle de leurs eaux.

L'accord prévoit une période de transition de cinq ans et demi jusqu'en juin 2026, à l'issue de laquelle les pêcheurs européens auront progressivement renoncé à 25% de leurs prises, qui s'élèvent chaque année à 650 millions d'euros.

A la suite de l'accord, conclu in extremis sept jours avant la sortie effective du Royaume-Uni de l'UE (le 31 décembre au soir), Michel Barnier devait très prochainement quitter les fonctions de négociateur qu'il occupait depuis 2016.

L'ex-ministre français (notamment à l'Agriculture et aux Affaires étrangères) avait récemment exprimé le souhait de travailler désormais pour son pays, sans toutefois préciser ses ambitions.

"Mon seul souci c'est d'être utile à mon pays qui a besoin de davantage d'unité, de solidarité, de justice, de respect aussi", avait-il déclaré le 29 décembre sur la radio France Info, esquivant les questions sur de possibles ambitions présidentielles pour 2022.

Celui qui se définit comme "patriote et européen", élu pour la première fois dans son fief de Savoie dans les années 70, a aussi dit vouloir aider son parti, Les Républicains (droite, opposition).

Selon les règles de la Commission, une fonction de conseiller spécial est généralement un travail à court terme "pour un nombre très limité de jours par an (en moyenne environ 25), et qui peut être "rémunéré ou non".

A compter du 1er février, "il conseillera notre présidente sur la mise en oeuvre de l'accord de retrait, ainsi que sur le processus de ratification et l'accord de commerce et de coopération", a déclaré Margaritis Schinas, un des vice-présidents de la Commission, en rendant compte des travaux de la réunion hebdomadaire des commissaires.Sur Twitter, l'ancien ministre français, qui vient d'avoir 70 ans, s'est dit honoré de poursuivre son travail pour la Commission "pour quelques semaines". Par ailleurs, Maros Sefcovic, autre vice-président de la Commission, sera le représentant de l'UE au sein du Conseil du partenariat conjoint, chargé de gérer la future relation et instauré dans le cadre de cet accord de commerce et de coopération, a précisé M. Schinas.Le 24 décembre, après des mois de négociations éreintantes, les Européens et le Royaume-Uni avaient conclu un accord historique sur leurs futures relations commerciales leur permettant d'éviter le choc d'un "no deal".Avec ce traité commercial, l'UE offre à son ancien Etat membre un accès inédit sans droits de douane ni quotas à son immense marché de 450 millions de consommateurs.De leur côté les Britanniques, qui en avaient fait le symbole de leur souveraineté retrouvée, reprennent le contrôle de leurs eaux.L'accord prévoit une période de transition de cinq ans et demi jusqu'en juin 2026, à l'issue de laquelle les pêcheurs européens auront progressivement renoncé à 25% de leurs prises, qui s'élèvent chaque année à 650 millions d'euros.A la suite de l'accord, conclu in extremis sept jours avant la sortie effective du Royaume-Uni de l'UE (le 31 décembre au soir), Michel Barnier devait très prochainement quitter les fonctions de négociateur qu'il occupait depuis 2016.L'ex-ministre français (notamment à l'Agriculture et aux Affaires étrangères) avait récemment exprimé le souhait de travailler désormais pour son pays, sans toutefois préciser ses ambitions."Mon seul souci c'est d'être utile à mon pays qui a besoin de davantage d'unité, de solidarité, de justice, de respect aussi", avait-il déclaré le 29 décembre sur la radio France Info, esquivant les questions sur de possibles ambitions présidentielles pour 2022.Celui qui se définit comme "patriote et européen", élu pour la première fois dans son fief de Savoie dans les années 70, a aussi dit vouloir aider son parti, Les Républicains (droite, opposition).Selon les règles de la Commission, une fonction de conseiller spécial est généralement un travail à court terme "pour un nombre très limité de jours par an (en moyenne environ 25), et qui peut être "rémunéré ou non".