Boris Johnson avait suspendu une première fois le Parlement, mais pour cinq semaines, avant que la Cour suprême n'annule cette décision, dénoncée par ses opposants comme une manoeuvre pour museler les députés et précipiter le Royaume-Uni vers un Brexit sans accord au 31 octobre.

Traditionnelle, la suspension annoncée ce mercredi ne devrait pas poser de problème légal.