"C'est la rue où il y avait Charlie Hebdo, c'est le mode opératoire des terroristes islamistes, bien évidemment, cela fait peu de doute, c'est une nouvelle attaque sanglante contre notre pays", a ajouté le ministre.

Gérald Darmanin a déclaré avoir demandé au préfet de police de Paris Didier Lallement pourquoi la menace a été "sous-évaluée" près des anciens locaux de Charlie Hebdo où une attaque au hachoir a fait deux blessés vendredi à Paris.

"J'ai demandé au préfet de police de me dire pourquoi nous avons sous-évalué la menace dans cette rue, la rue (Nicolas) Appert", située dans le XIe arrondissement de Paris, a indiqué le ministre sur France 2. "Il y a eu un attentat, quand il y a eu un attentat, c'est que manifestement on aurait pu faire mieux", a-t-il ajouté, précisant que la rédaction de Charlie Hebdo était partie depuis "quatre ans" et que la rue en question n'avait fait l'objet d'"aucune menace" explicite.

Les dirigeants de la société de production Premières lignes, dont deux salariés ont été victimes de l'attaque alors qu'ils fumaient une cigarette devant leur immeuble, ont dénoncé l'absence de dispositif policier pour les protéger alors que se tient le procès de l'attentat meurtrier qui avait visé l'hebdomadaire satirique en janvier 2015. "Depuis le démarrage du procès de Charlie Hebdo, il n'y a eu absolument aucune sécurisation de cette rue et de cet immeuble symboliques", a dénoncé sur BFMTV Luc Hermann, co-dirigeant de Premières Lignes.

Le principal suspect ne présentait "aucun signe de radicalisation"

Le principal suspect interpellé ne présentait "aucun signe de radicalisation" pendant sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance, a indiqué le conseil départemental du Val-d'Oise. "Cet individu, qui revendiquait sa minorité, avait été pris en charge à son arrivée en France en août 2018", indique le département dans un communiqué.

Le conseil départemental du Val-d'Oise "avait contesté sa minorité, mais une décision de justice avait confirmé sa prise en charge jusqu'au 10 août 2020, date de sa majorité et donc depuis laquelle il n'est plus sous la protection de l'aide sociale à l'enfance". Pendant cette prise en charge, "aucun signe de radicalisation n'avait été observé par les services", précise cette source.

Peu après l'attaque, le principal suspect a été interpellé à proximité de la place de la Bastille. Âgé de 18 ans, il est né au Pakistan, selon une source proche de l'affaire. Il s'agit de l'"auteur principal des faits", a déclaré Jean-François Ricard, le chef du parquet national antiterroriste (Pnat), chargé de l'enquête.

Une autre homme, interpellé à proximité du lieu de l'attaque, a également été placé en garde à vue, comme cinq autres personnes, arrêtées en début de soirée à Pantin (Seine-Saint-Denis).

Cinq nouvelles gardes à vue en cours

Cinq hommes nés entre 1983 et 1996 ont été placés en garde à vue vendredi dans l'enquête antiterroriste sur l'attaque au hachoir à Paris devant les anciens locaux de Charlie Hebdo, a appris l'AFP de source judiciaire.

D'après cette source, ces cinq hommes ont été interpellés à Pantin (banlieue parisienne) par les enquêteurs lors d'une perquisition dans l'un des domiciles supposés du principal suspect de cette attaque. Ces cinq gardes à vue s'ajoutent à celles du principal suspect et d'un autre homme, interpellés juste après l'attaque.

"C'est la rue où il y avait Charlie Hebdo, c'est le mode opératoire des terroristes islamistes, bien évidemment, cela fait peu de doute, c'est une nouvelle attaque sanglante contre notre pays", a ajouté le ministre.Gérald Darmanin a déclaré avoir demandé au préfet de police de Paris Didier Lallement pourquoi la menace a été "sous-évaluée" près des anciens locaux de Charlie Hebdo où une attaque au hachoir a fait deux blessés vendredi à Paris."J'ai demandé au préfet de police de me dire pourquoi nous avons sous-évalué la menace dans cette rue, la rue (Nicolas) Appert", située dans le XIe arrondissement de Paris, a indiqué le ministre sur France 2. "Il y a eu un attentat, quand il y a eu un attentat, c'est que manifestement on aurait pu faire mieux", a-t-il ajouté, précisant que la rédaction de Charlie Hebdo était partie depuis "quatre ans" et que la rue en question n'avait fait l'objet d'"aucune menace" explicite. Les dirigeants de la société de production Premières lignes, dont deux salariés ont été victimes de l'attaque alors qu'ils fumaient une cigarette devant leur immeuble, ont dénoncé l'absence de dispositif policier pour les protéger alors que se tient le procès de l'attentat meurtrier qui avait visé l'hebdomadaire satirique en janvier 2015. "Depuis le démarrage du procès de Charlie Hebdo, il n'y a eu absolument aucune sécurisation de cette rue et de cet immeuble symboliques", a dénoncé sur BFMTV Luc Hermann, co-dirigeant de Premières Lignes. Le principal suspect interpellé ne présentait "aucun signe de radicalisation" pendant sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance, a indiqué le conseil départemental du Val-d'Oise. "Cet individu, qui revendiquait sa minorité, avait été pris en charge à son arrivée en France en août 2018", indique le département dans un communiqué. Le conseil départemental du Val-d'Oise "avait contesté sa minorité, mais une décision de justice avait confirmé sa prise en charge jusqu'au 10 août 2020, date de sa majorité et donc depuis laquelle il n'est plus sous la protection de l'aide sociale à l'enfance". Pendant cette prise en charge, "aucun signe de radicalisation n'avait été observé par les services", précise cette source. Peu après l'attaque, le principal suspect a été interpellé à proximité de la place de la Bastille. Âgé de 18 ans, il est né au Pakistan, selon une source proche de l'affaire. Il s'agit de l'"auteur principal des faits", a déclaré Jean-François Ricard, le chef du parquet national antiterroriste (Pnat), chargé de l'enquête. Une autre homme, interpellé à proximité du lieu de l'attaque, a également été placé en garde à vue, comme cinq autres personnes, arrêtées en début de soirée à Pantin (Seine-Saint-Denis). Cinq hommes nés entre 1983 et 1996 ont été placés en garde à vue vendredi dans l'enquête antiterroriste sur l'attaque au hachoir à Paris devant les anciens locaux de Charlie Hebdo, a appris l'AFP de source judiciaire.D'après cette source, ces cinq hommes ont été interpellés à Pantin (banlieue parisienne) par les enquêteurs lors d'une perquisition dans l'un des domiciles supposés du principal suspect de cette attaque. Ces cinq gardes à vue s'ajoutent à celles du principal suspect et d'un autre homme, interpellés juste après l'attaque.