"Les feux d'artifice durent une heure, mais nous voulons protéger les animaux et avoir de l'air pur 365 jours par an", a déclaré Uli Budnik, gérant de plusieurs supermarchés Rewe dans la région de Dortmund qui ont cessé de vendre des feux d'artifice, selon l'agence DPA. Chez le rival et leader sur le marché, Edeka, des magasins franchisés ont pris la même décision.

L'une des grandes enseignes de bricolage du pays, Hornbach, a annoncé le mois dernier qu'il était trop tard pour arrêter les commandes cette année mais qu'elle interdirait la pyrotechnie à partir de 2020. Même son de cloche chez le rival Bauhaus qui compte repenser son offre de feux d'artifice l'année prochaine "compte tenu de l'environnement". "Nous espérons voir un changement dans la société et que les gens achèteront moins de fusées et de pétards cette année", a déclaré à DPA Juergen Resch, chef du groupe de campagne environnemental allemand DUH.

Les feux d'artifice de la nuit du nouvel An en Allemagne libèrent quelque 5 000 tonnes de particules fines dans l'air en une seule nuit, soit autant qu'environ deux mois de trafic routier, selon l'agence fédérale de l'environnement UBA. Les particules de poussières fines libérées dans l'air sont réputées nocives pour la santé humaine et animale. Ainsi, de nombreuses grandes villes allemandes ont mis en place des zones sans feu d'artifice, par soucis de protection de l'environnement et de sécurité.

La demande reste néanmoins élevée et les allemands devraient dépenser cette année 133 millions d'euros en articles de pyrotechnie à l'occasion de la Saint-Sylvestre, soit autant que l'an dernier, s'attend la fédération du secteur VPI. Les discounters Aldi et Lidl, comme la chaîne de supermarchés Real, qui appartient à Metro, ont eux l'intention de continuer à distribuer des articles de pyrotechnie.

Très réglementée en Allemagne, les ventes libres de fusées , pétards et autre feux de bengale se concentrent sur les trois derniers jours travaillés de l'année. Un sondage YouGov publié vendredi révèle que 57% des Allemands seraient d'accord avec une interdiction des ventes de pyrotechnie, mais 84% ont dit s'attendre avec impatience aux feux d'artifice qui seront tirés mardi.

"Les feux d'artifice durent une heure, mais nous voulons protéger les animaux et avoir de l'air pur 365 jours par an", a déclaré Uli Budnik, gérant de plusieurs supermarchés Rewe dans la région de Dortmund qui ont cessé de vendre des feux d'artifice, selon l'agence DPA. Chez le rival et leader sur le marché, Edeka, des magasins franchisés ont pris la même décision.L'une des grandes enseignes de bricolage du pays, Hornbach, a annoncé le mois dernier qu'il était trop tard pour arrêter les commandes cette année mais qu'elle interdirait la pyrotechnie à partir de 2020. Même son de cloche chez le rival Bauhaus qui compte repenser son offre de feux d'artifice l'année prochaine "compte tenu de l'environnement". "Nous espérons voir un changement dans la société et que les gens achèteront moins de fusées et de pétards cette année", a déclaré à DPA Juergen Resch, chef du groupe de campagne environnemental allemand DUH.Les feux d'artifice de la nuit du nouvel An en Allemagne libèrent quelque 5 000 tonnes de particules fines dans l'air en une seule nuit, soit autant qu'environ deux mois de trafic routier, selon l'agence fédérale de l'environnement UBA. Les particules de poussières fines libérées dans l'air sont réputées nocives pour la santé humaine et animale. Ainsi, de nombreuses grandes villes allemandes ont mis en place des zones sans feu d'artifice, par soucis de protection de l'environnement et de sécurité.La demande reste néanmoins élevée et les allemands devraient dépenser cette année 133 millions d'euros en articles de pyrotechnie à l'occasion de la Saint-Sylvestre, soit autant que l'an dernier, s'attend la fédération du secteur VPI. Les discounters Aldi et Lidl, comme la chaîne de supermarchés Real, qui appartient à Metro, ont eux l'intention de continuer à distribuer des articles de pyrotechnie.Très réglementée en Allemagne, les ventes libres de fusées , pétards et autre feux de bengale se concentrent sur les trois derniers jours travaillés de l'année. Un sondage YouGov publié vendredi révèle que 57% des Allemands seraient d'accord avec une interdiction des ventes de pyrotechnie, mais 84% ont dit s'attendre avec impatience aux feux d'artifice qui seront tirés mardi.