Près d'une vingtaine d'avions gros porteurs de sept nationalités différentes - dont un C-130 Hercules belge - ont largué les parachutistes, dont certains en uniformes d'époque, non loin de ce lieu mythique dans l'histoire du Débarquement.

Une soixantaine de para-commandos belges du "Special Operations Regiment" (SOR) étaient de l'aventure.

"Tout s'est bien passé. Les conditions météo étaient favorables. Certains ont atterri dans la rivière, mais il n'y a pas eu de bobos", s'est félicité le 1er sergent-chef Remi Berghmans, responsable communication du SOR, interrogé par Belga.

Selon plusieurs médias français, un parachutiste américain âgé d'une vingtaine d'années n'a pas eu la même chance: il s'est grièvement blessé lors d'un des sauts, en fin de matinée, après que son parachute a connu une avarie. Touché à la colonne vertébrale lors de la réception, il a été évacué par hélicoptère vers l'hôpital de Caen.

Les Belges seront encore présents jusque lundi sur place pour animer le stand statique belge qui a été intégré au village des armées sur la place de Sainte-Mère-Eglise.

L'événement a suscité un grand engouement populaire sur place, les routes pour accéder au site ayant été prises d'assaut - et congestionnées - par un public venu en masse.

Outre les sauts des nombreux parachutistes, les spectateurs ont aussi eu droit à une démonstration de la Patrouille de France, ainsi que de la Breitling Jet Team, unique patrouille professionnelle civile en jet au monde.