"Ensemble, nous gagnons tous, et séparés, nous perdons tous", a ajouté Mariano Rajoy, renouvelant son opposition au référendum que le président nationaliste catalan, Artur Mas, sous très forte pression de l'opinion publique, veut organiser le 9 novembre. Il a également tenu à répondre aux représentants catalans qui ont fait état d'une "frustration" dans cette riche région du nord-ouest du pays. "Ce n'est pas vrai que la Catalogne souffre d'une oppression insupportable. Ce n'est pas vrai qu'on asphyxie la langue (catalane, ndlr), qu'on torpille le bien-être social. Et il n'est pas vrai non plus qu'on n'aide pas dans les difficultés", a affirmé le chef du gouvernement espagnol. "Et ce n'est pas vrai non plus que dans les pays civilisés, quand une région veut se séparer, on lui ouvre la porte pour qu'elle s'en aille", a-t-il poursuivi en faisant référence à l'Écosse où un référendum sur l'autodétermination est également prévu. Cette consultation, si elle a lieu, marquera le point d'orgue d'une forte poussée nationaliste dans cette région de 7,5 millions d'habitants, fière de sa langue et de sa culture, où les rancoeurs à l'égard de Madrid se sont nourries de la crise économique. (Belga)

"Ensemble, nous gagnons tous, et séparés, nous perdons tous", a ajouté Mariano Rajoy, renouvelant son opposition au référendum que le président nationaliste catalan, Artur Mas, sous très forte pression de l'opinion publique, veut organiser le 9 novembre. Il a également tenu à répondre aux représentants catalans qui ont fait état d'une "frustration" dans cette riche région du nord-ouest du pays. "Ce n'est pas vrai que la Catalogne souffre d'une oppression insupportable. Ce n'est pas vrai qu'on asphyxie la langue (catalane, ndlr), qu'on torpille le bien-être social. Et il n'est pas vrai non plus qu'on n'aide pas dans les difficultés", a affirmé le chef du gouvernement espagnol. "Et ce n'est pas vrai non plus que dans les pays civilisés, quand une région veut se séparer, on lui ouvre la porte pour qu'elle s'en aille", a-t-il poursuivi en faisant référence à l'Écosse où un référendum sur l'autodétermination est également prévu. Cette consultation, si elle a lieu, marquera le point d'orgue d'une forte poussée nationaliste dans cette région de 7,5 millions d'habitants, fière de sa langue et de sa culture, où les rancoeurs à l'égard de Madrid se sont nourries de la crise économique. (Belga)