Selon l'ONG, huit pays seulement (l'Allemagne, la France, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Belgique, l'Espagne, l'Italie et la Pologne) dominent le marché des voitures de société en Europe.

D'après les calculs de Transport & Environnement (T&E), la Belgique subventionne chaque "voiture-salaire" à hauteur de 6.542 euros, ce qui revient pour le contribuable à environ 196 euros par an.

Les entreprises auraient tout intérêt à "verduriser" leur flotte

Pour l'ONG, le problème de ces subventions ne réside pas tant dans la facture que dans les impacts sur le climat. L'étude montre que l'an dernier, 96% des nouvelles immatriculations de voitures de société concernaient encore des véhicules à l'essence et au diesel. "Les dix plus grandes entreprises de location en Europe causent à elles seules 8% des émissions de CO2 attribuables aux voitures dans l'UE. En effet, les véhicules de société parcourent plus de deux fois plus de kilomètres que les voitures de particuliers", souligne T&E, pour laquelle les entreprises auraient tout intérêt à "verduriser" leur flotte. "Une analyse interne a montré que le coût total de possession d'un véhicule électrique est 9% moins élevé que celui d'un diesel", précise-t-elle.

À l'heure actuelle, sur dix voitures vendues en Europe, six sont des voitures de société, "faisant de l'électrification du segment une occasion en or pour les gouvernements dans leur tentative d'atteindre leurs objectifs nationaux en matière de climat", indique encore T&E, sachant que le transport est l'un des secteurs les plus émetteurs de CO2. L'ONG estime ainsi que, d'ici 2025 au plus tard, les entreprises de leasing automobile ne devraient plus acquérir que des voitures zéro émission. Elle appelle dès lors les gouvernements à réformer la fiscalité des voitures de société afin de favoriser le virage vers un parc automobile plus propre.

Selon l'ONG, huit pays seulement (l'Allemagne, la France, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Belgique, l'Espagne, l'Italie et la Pologne) dominent le marché des voitures de société en Europe. D'après les calculs de Transport & Environnement (T&E), la Belgique subventionne chaque "voiture-salaire" à hauteur de 6.542 euros, ce qui revient pour le contribuable à environ 196 euros par an.Pour l'ONG, le problème de ces subventions ne réside pas tant dans la facture que dans les impacts sur le climat. L'étude montre que l'an dernier, 96% des nouvelles immatriculations de voitures de société concernaient encore des véhicules à l'essence et au diesel. "Les dix plus grandes entreprises de location en Europe causent à elles seules 8% des émissions de CO2 attribuables aux voitures dans l'UE. En effet, les véhicules de société parcourent plus de deux fois plus de kilomètres que les voitures de particuliers", souligne T&E, pour laquelle les entreprises auraient tout intérêt à "verduriser" leur flotte. "Une analyse interne a montré que le coût total de possession d'un véhicule électrique est 9% moins élevé que celui d'un diesel", précise-t-elle. À l'heure actuelle, sur dix voitures vendues en Europe, six sont des voitures de société, "faisant de l'électrification du segment une occasion en or pour les gouvernements dans leur tentative d'atteindre leurs objectifs nationaux en matière de climat", indique encore T&E, sachant que le transport est l'un des secteurs les plus émetteurs de CO2. L'ONG estime ainsi que, d'ici 2025 au plus tard, les entreprises de leasing automobile ne devraient plus acquérir que des voitures zéro émission. Elle appelle dès lors les gouvernements à réformer la fiscalité des voitures de société afin de favoriser le virage vers un parc automobile plus propre.