Une équipe de chercheurs a établi trois scénarios différents : une réduction des calories consommées sans changement alimentaire, un passage à un régime avec plus de légumes sans réduction de calories et un mélange des deux, qui est la version recommandée par l'USDA.

L'étude, publiée dans Environment Systems and Decisions, a pour objectif de mettre en avant à quel point il est compliqué de concilier les problèmes environnementaux et les besoins de l'être humain.

Les chercheurs ont mené l'enquête sur trois paramètres : l'énergie utilisée pour la production de nourriture, l'empreinte de l'eau (quantité d'eau nécessaire pour produire un produit) et l'émission de gaz à effet de serre (GES).

Dans le premier scénario, ces variables étaient réduites de 9%. Pas étonnant vu que le seul changement était la réduction des calories consommées, explique The Independent. Dans les scénarios 2 et 3, il y a plus de poissons, de légumes et de fruits que le régime moyen des Américains. Cette grande absorption d'aliments sains est compensée par la réduction de viande, de matières grasses et de sucres ajoutés. Si ce régime est meilleur pour notre santé, l'étude démontre qu'il l'est moins pour l'environnement.

Les trois paramètres étudiés ont augmenté durant les scénarios 2 et 3. En fait, par calorie, la production de légumes demande plus d'énergie et d'eau que la production de viande, mais ne génère cependant qu'un quart de GES comparé à la viande de boeuf.

"Il y a une relation complexe entre le régime et l'environnement", assure Michelle Tom, de la Carnegie Mellon University, et principale auteure de l'étude. "Ce qui est bon pour notre santé ne l'est pas toujours pour l'environnement".

L'étude n'est cependant pas universelle et est centrée sur les Etats-Unis. En Europe, il est probable que ces effets aient un impact plus limité, étant donné que la nourriture y est plus souvent produite de manière locale.

Les chercheurs ont également regardé l'impact des différents paramètres sur chaque scénario concernant le gaspillage alimentaire. Il en ressort que si l'on gaspillait moins la nourriture, l'impact sur l'environnement se réduirait "drastiquement", et ce quel que soit le régime alimentaire.

(OL)

Une équipe de chercheurs a établi trois scénarios différents : une réduction des calories consommées sans changement alimentaire, un passage à un régime avec plus de légumes sans réduction de calories et un mélange des deux, qui est la version recommandée par l'USDA. L'étude, publiée dans Environment Systems and Decisions, a pour objectif de mettre en avant à quel point il est compliqué de concilier les problèmes environnementaux et les besoins de l'être humain. Les chercheurs ont mené l'enquête sur trois paramètres : l'énergie utilisée pour la production de nourriture, l'empreinte de l'eau (quantité d'eau nécessaire pour produire un produit) et l'émission de gaz à effet de serre (GES). Dans le premier scénario, ces variables étaient réduites de 9%. Pas étonnant vu que le seul changement était la réduction des calories consommées, explique The Independent. Dans les scénarios 2 et 3, il y a plus de poissons, de légumes et de fruits que le régime moyen des Américains. Cette grande absorption d'aliments sains est compensée par la réduction de viande, de matières grasses et de sucres ajoutés. Si ce régime est meilleur pour notre santé, l'étude démontre qu'il l'est moins pour l'environnement. Les trois paramètres étudiés ont augmenté durant les scénarios 2 et 3. En fait, par calorie, la production de légumes demande plus d'énergie et d'eau que la production de viande, mais ne génère cependant qu'un quart de GES comparé à la viande de boeuf. "Il y a une relation complexe entre le régime et l'environnement", assure Michelle Tom, de la Carnegie Mellon University, et principale auteure de l'étude. "Ce qui est bon pour notre santé ne l'est pas toujours pour l'environnement".L'étude n'est cependant pas universelle et est centrée sur les Etats-Unis. En Europe, il est probable que ces effets aient un impact plus limité, étant donné que la nourriture y est plus souvent produite de manière locale. Les chercheurs ont également regardé l'impact des différents paramètres sur chaque scénario concernant le gaspillage alimentaire. Il en ressort que si l'on gaspillait moins la nourriture, l'impact sur l'environnement se réduirait "drastiquement", et ce quel que soit le régime alimentaire.(OL)