Pour pouvoir déclarer l'état d'urgence climatique à l'école, l'établissement s'engage à entreprendre au moins 10 mesures concrètes pour limiter son impact sur le climat durant l'année scolaire. Les actions vont de la stimulation à se rendre en vélo, à pied ou en transports en commun à l'école, à plus de cours sur le climat en passant par la suppression des voyages scolaires en avion. Les élèves ou les professeurs peuvent aussi par exemple demander aux autorités d'investir davantage dans l'isolation des bâtiments.

"Le 26 septembre n'a pas été choisi par hasard", précise Wim Benda, l'un des initiateurs. "L'événement a lieu trois jours après le sommet sur le climat de l'ONU. Le secrétaire général Antonio Guterres y a demandé aux pays participants de ne plus faire de discours, mais bien d'agir avec des plans d'actions concrets. Pour les écoles aussi, il est venu le temps pour une véritable action."

L'initiative émane du mouvement international Cedamia. Les écoles participantes peuvent faire connaître leur engagement en s'enregistrant sur le site www.cedamia.org/schools/ et afficher leur drapeau sur la carte du monde interactive.