Des chercheurs indépendants ont, lors d'une expédition de Greenpeace dans la région, constaté que la population de manchots dits "à jugulaire" a chuté de près de 60% sur l'île Elephant, un habitat important de la péninsule Antarctique. Un total de 52.786 couples reproducteurs a été estimé, soit une chute particulièrement importante par rapport à la dernière enquête de 1971, qui faisait état d'environ 122.550 couples.

"Cette diminution du nombre de manchots est significative. L'écosystème de l'océan Austral s'est fondamentalement modifié durant ces 50 dernières années et cela a des conséquences négatives sur les réserves alimentaires dont ont notamment besoin les espèces comme les manchots à jugulaire. Bien que plusieurs facteurs puissent avoir un rôle à jouer, toutes les preuves dont nous disposons indiquent que le changement climatique est responsable des évolutions que nous constatons", explique Heather J. Lynch, professeur agrégé d'écologie et d'évolution à l'Université de Stony Brook.

Sanctuaires

Des militants Greenpeace ont symboliquement installé, cette semaine au Parlement fédéral, des sculptures de glace représentant des manchots en train de fondre, afin d'attirer l'attention des parlementaires sur l'urgence climatique. Cette action a été menée dans d'autres capitales à travers le monde, de Séoul à Londres, en passant par Buenos Aires et Cape Town, pour exiger "un traité mondial sur l'océan et une action urgente afin de protéger la faune océanique".

"Alors que la faune lutte pour survivre, nous avons un besoin urgent de sanctuaires exempts d'activités humaines", a souligné An Lambrechts, spécialiste des océans et de l'écosystème chez Greenpeace. "Nous appelons tous les gouvernements à signer cette année une convention mondiale qui protège 30% des océans, afin que la vie marine des manchots puisse se remettre de l'activité humaine et s'adapter à notre climat en évolution constante."

Des chercheurs indépendants ont, lors d'une expédition de Greenpeace dans la région, constaté que la population de manchots dits "à jugulaire" a chuté de près de 60% sur l'île Elephant, un habitat important de la péninsule Antarctique. Un total de 52.786 couples reproducteurs a été estimé, soit une chute particulièrement importante par rapport à la dernière enquête de 1971, qui faisait état d'environ 122.550 couples. "Cette diminution du nombre de manchots est significative. L'écosystème de l'océan Austral s'est fondamentalement modifié durant ces 50 dernières années et cela a des conséquences négatives sur les réserves alimentaires dont ont notamment besoin les espèces comme les manchots à jugulaire. Bien que plusieurs facteurs puissent avoir un rôle à jouer, toutes les preuves dont nous disposons indiquent que le changement climatique est responsable des évolutions que nous constatons", explique Heather J. Lynch, professeur agrégé d'écologie et d'évolution à l'Université de Stony Brook. Des militants Greenpeace ont symboliquement installé, cette semaine au Parlement fédéral, des sculptures de glace représentant des manchots en train de fondre, afin d'attirer l'attention des parlementaires sur l'urgence climatique. Cette action a été menée dans d'autres capitales à travers le monde, de Séoul à Londres, en passant par Buenos Aires et Cape Town, pour exiger "un traité mondial sur l'océan et une action urgente afin de protéger la faune océanique". "Alors que la faune lutte pour survivre, nous avons un besoin urgent de sanctuaires exempts d'activités humaines", a souligné An Lambrechts, spécialiste des océans et de l'écosystème chez Greenpeace. "Nous appelons tous les gouvernements à signer cette année une convention mondiale qui protège 30% des océans, afin que la vie marine des manchots puisse se remettre de l'activité humaine et s'adapter à notre climat en évolution constante."