Cette décision fait suite à un rapport sur le MAP qui montre que l'an dernier les normes de pollution étaient dépassées dans 28% des mesures en nitrates - alors que le gouvernement flamand s'était fixé 5% comme objectif.

L'ancienne ministre flamande de l'Environnement, Joke Schauvliege (CD&V), avait élaboré un nouveau plan pour redresser la situation, qui avait obtenu l'aval de la Commission européenne, rappelle le quotidien.

Ce MAP-6, encore renforcé par rapport à celui présenté à la Commission européenne, a été approuvé vendredi à l'initiative du successeur de Mme Schauvliege - qui a démissionné le mois dernier -, Koen Van den Heuvel (CD&V). Cet accord politique doit encore être soumis au parlement flamand.

Le nouveau texte prévoit un élargissement à une superficie de 400.000 hectares des zones soumises aux mesures les plus sévères en termes d'épandage de lisier, davantage de contrôles et une sensibilisation accrue des agriculteurs.

En Flandre, en vertu d'un décret de 1991, chaque éleveur de bétail doit régulièrement inventorier son cheptel et sa superficie de terres arables. Il doit rendre compte de ses épandages, de ses entreposages et de l'écoulement de ses engrais animaux. La production de lisier par entreprise est strictement réglementée en fonction du nombre de bêtes, avec des redevances à la clé dès qu'il y a dépassement.

Cette décision fait suite à un rapport sur le MAP qui montre que l'an dernier les normes de pollution étaient dépassées dans 28% des mesures en nitrates - alors que le gouvernement flamand s'était fixé 5% comme objectif. L'ancienne ministre flamande de l'Environnement, Joke Schauvliege (CD&V), avait élaboré un nouveau plan pour redresser la situation, qui avait obtenu l'aval de la Commission européenne, rappelle le quotidien. Ce MAP-6, encore renforcé par rapport à celui présenté à la Commission européenne, a été approuvé vendredi à l'initiative du successeur de Mme Schauvliege - qui a démissionné le mois dernier -, Koen Van den Heuvel (CD&V). Cet accord politique doit encore être soumis au parlement flamand. Le nouveau texte prévoit un élargissement à une superficie de 400.000 hectares des zones soumises aux mesures les plus sévères en termes d'épandage de lisier, davantage de contrôles et une sensibilisation accrue des agriculteurs. En Flandre, en vertu d'un décret de 1991, chaque éleveur de bétail doit régulièrement inventorier son cheptel et sa superficie de terres arables. Il doit rendre compte de ses épandages, de ses entreposages et de l'écoulement de ses engrais animaux. La production de lisier par entreprise est strictement réglementée en fonction du nombre de bêtes, avec des redevances à la clé dès qu'il y a dépassement.