"Le potentiel était là. Nous nous attendions à un très bon début de saison. Mais la pluie, et même la grêle dans la région de Saint-Trond, donnent une très mauvaise récolte actuelle", déplore Karel Belmans. Les Burlat et les Samba sont les premières variétés de l'année. "Ce sont les cerises que l'on récolte dès les premières semaines. Mais cette saison, la récolte a commencé plus tard qu'au milieu du mois de juin. Beaucoup de producteurs ne récoltent d'ailleurs pas à cause de la pourriture et des éclatements dans le fruit". La solution des couvertures plastiques est très coûteuse et ne résout pas tous les problèmes. "Il a tellement plu que l'eau remonte des racines et abîme le fruit".

Les producteurs espèrent pouvoir compter sur les Kordia et les Regina, dès la mi-juillet. "Ces deux variétés sont un peu plus tardives et 60% des cerises que le consommateur mange sont des Kordia ou des Regina", explique Karel Belmans. "Elles sont très importantes pour l'exportation".

En moyenne, chaque année, un million de kilos de cerises douces sont vendues à la criée de Saint-Trond. "La saison passée, nous avions même atteint le million et demi. C'était une année exceptionnelle", indique l'ingénieur agronome. "C'est mal parti mais il faudra tirer le bilan définitif à la fin du mois de juillet. Après l'arrivée de la dernière variété, les Sweetheart".

Plus de 80% des producteurs de cerises belges se trouvent dans la région de Saint-Trond, Tongres et Tirlemont.

"Le potentiel était là. Nous nous attendions à un très bon début de saison. Mais la pluie, et même la grêle dans la région de Saint-Trond, donnent une très mauvaise récolte actuelle", déplore Karel Belmans. Les Burlat et les Samba sont les premières variétés de l'année. "Ce sont les cerises que l'on récolte dès les premières semaines. Mais cette saison, la récolte a commencé plus tard qu'au milieu du mois de juin. Beaucoup de producteurs ne récoltent d'ailleurs pas à cause de la pourriture et des éclatements dans le fruit". La solution des couvertures plastiques est très coûteuse et ne résout pas tous les problèmes. "Il a tellement plu que l'eau remonte des racines et abîme le fruit". Les producteurs espèrent pouvoir compter sur les Kordia et les Regina, dès la mi-juillet. "Ces deux variétés sont un peu plus tardives et 60% des cerises que le consommateur mange sont des Kordia ou des Regina", explique Karel Belmans. "Elles sont très importantes pour l'exportation". En moyenne, chaque année, un million de kilos de cerises douces sont vendues à la criée de Saint-Trond. "La saison passée, nous avions même atteint le million et demi. C'était une année exceptionnelle", indique l'ingénieur agronome. "C'est mal parti mais il faudra tirer le bilan définitif à la fin du mois de juillet. Après l'arrivée de la dernière variété, les Sweetheart". Plus de 80% des producteurs de cerises belges se trouvent dans la région de Saint-Trond, Tongres et Tirlemont.