Dans son septième avis daté du mois de mars, ce comité - composé d'experts en science du changement climatique, économie, technologies, énergie, aspect social, etc. - invite une nouvelle fois le gouvernement wallon à fixer rapidement les budgets d'émission couvrant les années 2023 à 2032, en ligne avec l'objectif de réduction de 55% d'émissions de gaz à effet de serre en 2030 par rapport à 1990, tel que prévu dans la Déclaration de politique régionale.

Pour les experts, emmenés par le professeur de l'UMons en économie environnementale Frank Venmans, le Plan Air Climat Energie wallon doit également être renforcé afin d'atteindre les nouveaux objectifs 2030 et la transition bas carbone mise en route sans délai de sorte à éviter les investissements inadéquats susceptibles d'augmenter les émissions wallonnes.

Ils attirent également l'attention de l'exécutif sur l'importance de veiller à une transition socialement juste, d'éviter la délocalisation d'activités économiques et de développer un modèle d'économie circulaire.

Enfin, ils réitèrent leur recommandation en faveur de la mise en place coordonnée d'une tarification du carbone, dont les recettes devront contribuer à financer la transition et à soutenir les ménages en situation précaire.

Si les experts ont finalisé cet avis avant la crise sanitaire, "ces mesures destinées à atteindre les objectifs climatiques constituent néanmoins un axe important pour la reconstruction économique, elles permettront de soutenir l'emploi en stimulant des secteurs intensifs en main d'oeuvre", soulignent-ils.

Dans tous les cas, le comité juge nécessaire que les mesures de relance soient évaluées à l'aune de leur impact climatique afin d'éviter les investissements émetteurs de gaz à effet de serre et d'au contraire contribuer à réduire structurellement les émissions.

Dans son septième avis daté du mois de mars, ce comité - composé d'experts en science du changement climatique, économie, technologies, énergie, aspect social, etc. - invite une nouvelle fois le gouvernement wallon à fixer rapidement les budgets d'émission couvrant les années 2023 à 2032, en ligne avec l'objectif de réduction de 55% d'émissions de gaz à effet de serre en 2030 par rapport à 1990, tel que prévu dans la Déclaration de politique régionale. Pour les experts, emmenés par le professeur de l'UMons en économie environnementale Frank Venmans, le Plan Air Climat Energie wallon doit également être renforcé afin d'atteindre les nouveaux objectifs 2030 et la transition bas carbone mise en route sans délai de sorte à éviter les investissements inadéquats susceptibles d'augmenter les émissions wallonnes. Ils attirent également l'attention de l'exécutif sur l'importance de veiller à une transition socialement juste, d'éviter la délocalisation d'activités économiques et de développer un modèle d'économie circulaire. Enfin, ils réitèrent leur recommandation en faveur de la mise en place coordonnée d'une tarification du carbone, dont les recettes devront contribuer à financer la transition et à soutenir les ménages en situation précaire. Si les experts ont finalisé cet avis avant la crise sanitaire, "ces mesures destinées à atteindre les objectifs climatiques constituent néanmoins un axe important pour la reconstruction économique, elles permettront de soutenir l'emploi en stimulant des secteurs intensifs en main d'oeuvre", soulignent-ils. Dans tous les cas, le comité juge nécessaire que les mesures de relance soient évaluées à l'aune de leur impact climatique afin d'éviter les investissements émetteurs de gaz à effet de serre et d'au contraire contribuer à réduire structurellement les émissions.