"Si rien n'est fait, la Grande barrière de corail -un des habitats marins les plus précieux de la planète- pourrait devenir une décharge et une autoroute maritime", affirme l'ONG.

Dans le but d'éviter le placement du site sur la liste du patrimoine en danger, l'Australie avait ordonné l'interdiction du déversement des déchets du dragage en janvier.

Selon les écologistes, ce déversement de déchets endommage le site en asphyxiant les coraux et les algues qui constituent la plus grande formation vivante au monde, les exposant à des poisons.

Le rapport précise que les expansions portuaires à l'intérieur des eaux de la barrière de corail, qui verrait près de 51 millions de mètres cube de fonds marins disparaître, mettrait en danger la beauté naturelle du site.

"Si rien n'est fait, la Grande barrière de corail -un des habitats marins les plus précieux de la planète- pourrait devenir une décharge et une autoroute maritime", affirme l'ONG. Dans le but d'éviter le placement du site sur la liste du patrimoine en danger, l'Australie avait ordonné l'interdiction du déversement des déchets du dragage en janvier. Selon les écologistes, ce déversement de déchets endommage le site en asphyxiant les coraux et les algues qui constituent la plus grande formation vivante au monde, les exposant à des poisons. Le rapport précise que les expansions portuaires à l'intérieur des eaux de la barrière de corail, qui verrait près de 51 millions de mètres cube de fonds marins disparaître, mettrait en danger la beauté naturelle du site.