Vendues à 6 euros les 500 grammes, les fraises de Wépion sont moins chères de 0,50 à 1 euro par rapport à l'année dernière où l'offre était faible. Leur prix devrait baisser la semaine prochaine, augmenter après la criée et redescendre de nouveau, commente la responsable de la criée.

Des ventes de fraises hâtives de la gamme Flair se dérouleront ce week-end. Cette sorte est un peu moins bonne que les Darselect, Elsanta et Lambada ("la Rolls des fraises"), vendues en pleine saison à Wépion.

La production actuelle est de quelques dizaines de plateaux, contre plusieurs centaines ou milliers en pleine saison. Wépion avait produit entre 300 et 400 tonnes de fraises en 2013.

"Il n'est pas impossible que nous produisions le double cette année. Souvent, nous avons un pic de quantité en mai. Si le climat, dont nous dépendons beaucoup, se dégrade ce mois-là, la quantité et le goût chuteront. Nous avons un peu peur de la gelée, mais les producteurs protègent les fraises", conclut Christine Mathieu.

Vendues à 6 euros les 500 grammes, les fraises de Wépion sont moins chères de 0,50 à 1 euro par rapport à l'année dernière où l'offre était faible. Leur prix devrait baisser la semaine prochaine, augmenter après la criée et redescendre de nouveau, commente la responsable de la criée. Des ventes de fraises hâtives de la gamme Flair se dérouleront ce week-end. Cette sorte est un peu moins bonne que les Darselect, Elsanta et Lambada ("la Rolls des fraises"), vendues en pleine saison à Wépion. La production actuelle est de quelques dizaines de plateaux, contre plusieurs centaines ou milliers en pleine saison. Wépion avait produit entre 300 et 400 tonnes de fraises en 2013. "Il n'est pas impossible que nous produisions le double cette année. Souvent, nous avons un pic de quantité en mai. Si le climat, dont nous dépendons beaucoup, se dégrade ce mois-là, la quantité et le goût chuteront. Nous avons un peu peur de la gelée, mais les producteurs protègent les fraises", conclut Christine Mathieu.