Un passage en revue des progrès réalisés est en outre prévu en novembre 2017, lors de la COP23 qui se déroulera à Bonn sous présidence de Fidji.

En outre, les présidents de la COP22 et de la COP23 sont invités à mener des consultations en vue de l'organisation d'un dialogue facilitatif en 2018, qui devrait permettre un état des lieux des engagements climatiques annoncés avec l'accord de Paris.

Concernant le financement à long terme de l'action climatique, le texte adopté à la COP22 "engage vivement" les pays développés à arriver à "un plus juste équilibre" entre les fonds alloués à l'atténuation et ceux alloués à l'adaptation aux conséquences du dérèglement climatique.

Il est également prévu que "le rôle du secteur privé en ce qui concerne les besoins de financement pour l'adaptation" soit renforcé.

S'agissant du renforcement de l'action climatique d'ici à 2020, le texte adopté salue la mise en place d'un "Partenariat de Marrakech pour l'action climatique mondiale". Cet instrument vise à soutenir et amplifier les efforts de réduction de gaz à effet de serre sur la période 2017-2020 en associant Etats et acteurs non-étatiques (société civile, secteur privé, institutions financières, etc.) dans l'action climatique.

La COP22 se terminait, durant la nuit de vendredi à samedi, avec les commentaires des différentes délégations en plénière. Une séance émaillée de plusieurs suspensions en raison notamment de l'opposition de la Bolivie à l'adoption d'un point figurant à l'agenda. Un point qui sera finalement reporté à des négociations ultérieures.

Le président de la COP22, le ministre des Affaires étrangères marocain Salaheddine Mezouar a dû pour sa part quitter la séance avant son terme, peu avant 1h du matin, contraint de prendre un vol à destination de Madagascar.

Un passage en revue des progrès réalisés est en outre prévu en novembre 2017, lors de la COP23 qui se déroulera à Bonn sous présidence de Fidji. En outre, les présidents de la COP22 et de la COP23 sont invités à mener des consultations en vue de l'organisation d'un dialogue facilitatif en 2018, qui devrait permettre un état des lieux des engagements climatiques annoncés avec l'accord de Paris. Concernant le financement à long terme de l'action climatique, le texte adopté à la COP22 "engage vivement" les pays développés à arriver à "un plus juste équilibre" entre les fonds alloués à l'atténuation et ceux alloués à l'adaptation aux conséquences du dérèglement climatique. Il est également prévu que "le rôle du secteur privé en ce qui concerne les besoins de financement pour l'adaptation" soit renforcé. S'agissant du renforcement de l'action climatique d'ici à 2020, le texte adopté salue la mise en place d'un "Partenariat de Marrakech pour l'action climatique mondiale". Cet instrument vise à soutenir et amplifier les efforts de réduction de gaz à effet de serre sur la période 2017-2020 en associant Etats et acteurs non-étatiques (société civile, secteur privé, institutions financières, etc.) dans l'action climatique. La COP22 se terminait, durant la nuit de vendredi à samedi, avec les commentaires des différentes délégations en plénière. Une séance émaillée de plusieurs suspensions en raison notamment de l'opposition de la Bolivie à l'adoption d'un point figurant à l'agenda. Un point qui sera finalement reporté à des négociations ultérieures. Le président de la COP22, le ministre des Affaires étrangères marocain Salaheddine Mezouar a dû pour sa part quitter la séance avant son terme, peu avant 1h du matin, contraint de prendre un vol à destination de Madagascar.