Selon le BoM, il s'agit officiellement du printemps le plus sec de ces 120 dernières années, soit depuis le début du recensement des précipitations. Celles-ci ont été en moyenne de 27,4 mm, ce qui représente environ 62% de moins que l'année dernière. La baisse des précipitations concerne toutes les régions du pays.

Ces 12 derniers mois, elles ont même atteint un niveau historiquement bas et les prévisions pour l'été, de décembre à février, ne prévoient pas d'amélioration dans ce pays touché par la sécheresse depuis 2017. Ce printemps 2019 est également le quatrième plus chaud jamais enregistré.