En effet, l'Union européenne est le deuxième producteur mondial de plastique et a déversé près de 25 millions de tonnes de déchets en 2012. Ces déchets constituent une des causes majeures de la pollution dans le monde.

Selon Plastics Europe, l'association européenne des producteurs en matière de plastique, il est grand temps d'interdire la mise en décharge de ces déchets car ces matières auraient bien trop de valeur.

Actuellement, deux techniques sont utilisées pour extraire le plastique : le recyclage et la valorisation énergétique par incinération. La révision de la réglementation européenne sur les déchets devrait se constituer de nouveaux objectifs concernant la valorisation des déchets plastiques.

Mais d'après la directrice générale de la prévention des risques au ministère de l'écologie, Patricia Blanc, cette révision ne serait pas suffisante et devrait s'élargir à d'autres secteurs comme l'automobile et les équipements électriques.

Plus facile à dire qu'à faire. De nombreux obstacles bloquent le développement du secteur européen de retraitement des matières plastiques comme des centres de tris trop vieux et la baisse du cours des matières premières. La Chine reçoit ainsi plus de la moitié des déchets de l'Union européenne à retraiter.

Un défi donc pour Bruxelles qui veut fixer les nouveaux objectifs pour 2014.

En effet, l'Union européenne est le deuxième producteur mondial de plastique et a déversé près de 25 millions de tonnes de déchets en 2012. Ces déchets constituent une des causes majeures de la pollution dans le monde. Selon Plastics Europe, l'association européenne des producteurs en matière de plastique, il est grand temps d'interdire la mise en décharge de ces déchets car ces matières auraient bien trop de valeur. Actuellement, deux techniques sont utilisées pour extraire le plastique : le recyclage et la valorisation énergétique par incinération. La révision de la réglementation européenne sur les déchets devrait se constituer de nouveaux objectifs concernant la valorisation des déchets plastiques.Mais d'après la directrice générale de la prévention des risques au ministère de l'écologie, Patricia Blanc, cette révision ne serait pas suffisante et devrait s'élargir à d'autres secteurs comme l'automobile et les équipements électriques. Plus facile à dire qu'à faire. De nombreux obstacles bloquent le développement du secteur européen de retraitement des matières plastiques comme des centres de tris trop vieux et la baisse du cours des matières premières. La Chine reçoit ainsi plus de la moitié des déchets de l'Union européenne à retraiter. Un défi donc pour Bruxelles qui veut fixer les nouveaux objectifs pour 2014.