Ce plafond avait été atteint pour la première fois le 19 décembre 1987. Depuis, ce jour appelé "World Overshoot Day" n'a fait que se rapprocher, chaque année, du début de l'année.

Actuellement, le WWF estime que plus d'une planète et demie serait nécessaire pour combler les besoins de l'humanité. Il en faudrait même deux d'ici 2050. La croissance démographique et une consommation par personne en hausse sont les principales raisons de cette augmentation.

Le Qatar en tête

La plus grosse empreinte écologique est à mettre sur le compte du Qatar. Si tout le monde vivait comme les Qataris, 6,6 planètes seraient nécessaires. Viennent ensuite le Koweït et les Émirats arabes unis. Le Danemark occupe la quatrième place, talonné par les États-Unis, dont la consommation équivaut à quatre planètes par an. L'Afghanistan, le Timor-Oriental et la Palestine ferment la marche avec 0,3 planète et moins.

Chacun pourrait contribuer à atténuer ce bilan, affirme le WWF. Par exemple en mangeant moins de viande, en prenant moins l'avion ou encore en achetant des appareils électroniques énergétiquement efficaces. Pour arriver à ces résultats, le WWF s'est fondé sur les travaux de Global Footprint Network, une organisation partenaire.

Ce plafond avait été atteint pour la première fois le 19 décembre 1987. Depuis, ce jour appelé "World Overshoot Day" n'a fait que se rapprocher, chaque année, du début de l'année.Actuellement, le WWF estime que plus d'une planète et demie serait nécessaire pour combler les besoins de l'humanité. Il en faudrait même deux d'ici 2050. La croissance démographique et une consommation par personne en hausse sont les principales raisons de cette augmentation. Le Qatar en têteLa plus grosse empreinte écologique est à mettre sur le compte du Qatar. Si tout le monde vivait comme les Qataris, 6,6 planètes seraient nécessaires. Viennent ensuite le Koweït et les Émirats arabes unis. Le Danemark occupe la quatrième place, talonné par les États-Unis, dont la consommation équivaut à quatre planètes par an. L'Afghanistan, le Timor-Oriental et la Palestine ferment la marche avec 0,3 planète et moins. Chacun pourrait contribuer à atténuer ce bilan, affirme le WWF. Par exemple en mangeant moins de viande, en prenant moins l'avion ou encore en achetant des appareils électroniques énergétiquement efficaces. Pour arriver à ces résultats, le WWF s'est fondé sur les travaux de Global Footprint Network, une organisation partenaire.