Le biologiste,cité dans le journal De Standaard, a effectué des relevés, avec des collègues de l'université d'Anvers, dans 11 rivières et canaux de Flandre. Il s'agissait de relever l'éventuelle présence de 12 substances nocives dans les tissus musculaires de perches et d'anguilles.

Les relevés ont révélé des concentrations trop élevées de certaines substances nocives dans les poissons des 11 points sélectionnés.

C'est la pollution au mercure qui est la plus problématique, principalement dans le Démer, la Dyle et la Dendre. Pour les substances fluorées, c'est le canal Gand-Terneuzen qui affiche les plus mauvais résultats tandis que l'Escaut supérieur (en amont de Gand) est fortement pollué par des substances ignifuges, lesquelles sont utilisées dans toutes sortes de matériaux de construction et l'électronique.

Pour le biologiste, les choses sont claires: il est irresponsable de continuer à manger des anguilles, perches et autres poissons de rivière.

Le biologiste,cité dans le journal De Standaard, a effectué des relevés, avec des collègues de l'université d'Anvers, dans 11 rivières et canaux de Flandre. Il s'agissait de relever l'éventuelle présence de 12 substances nocives dans les tissus musculaires de perches et d'anguilles. Les relevés ont révélé des concentrations trop élevées de certaines substances nocives dans les poissons des 11 points sélectionnés. C'est la pollution au mercure qui est la plus problématique, principalement dans le Démer, la Dyle et la Dendre. Pour les substances fluorées, c'est le canal Gand-Terneuzen qui affiche les plus mauvais résultats tandis que l'Escaut supérieur (en amont de Gand) est fortement pollué par des substances ignifuges, lesquelles sont utilisées dans toutes sortes de matériaux de construction et l'électronique. Pour le biologiste, les choses sont claires: il est irresponsable de continuer à manger des anguilles, perches et autres poissons de rivière.