La station avait été fermée le 8 décembre 2009, provoquant le rejet d'eaux usées non traitées dans la Senne, le Rupel et l'Escaut. Dans un premier rapport, en novembre 2010, le collège d'expert avait estimé que cette fermeture n'était pas justifiée.

Les experts se sont ensuite penchés sur les raisons des dysfonctionnements. Leur rapport, rendu en décembre 2011, met notamment en exergue une faille dans le contrat de concession qui permet à Aquiris de se soustraire aux normes de rejet européennes 20% du temps, sans encourir de pénalités.

Autre problème: la station est sous-dimensionnée. Aquiris limite dès lors volontairement le débit d'eau entrant dans la filière d'épuration. De plus le procédé de traitement mis en place ne serait pas adapté aux eaux bruxelloises.

Les installations de la station devront donc à terme être mises en conformité. L'an dernier, Aquiris avait chiffré le coût de ces travaux à une septantaine de millions d'euros.

Levif.be, avec Belga

La station avait été fermée le 8 décembre 2009, provoquant le rejet d'eaux usées non traitées dans la Senne, le Rupel et l'Escaut. Dans un premier rapport, en novembre 2010, le collège d'expert avait estimé que cette fermeture n'était pas justifiée. Les experts se sont ensuite penchés sur les raisons des dysfonctionnements. Leur rapport, rendu en décembre 2011, met notamment en exergue une faille dans le contrat de concession qui permet à Aquiris de se soustraire aux normes de rejet européennes 20% du temps, sans encourir de pénalités. Autre problème: la station est sous-dimensionnée. Aquiris limite dès lors volontairement le débit d'eau entrant dans la filière d'épuration. De plus le procédé de traitement mis en place ne serait pas adapté aux eaux bruxelloises. Les installations de la station devront donc à terme être mises en conformité. L'an dernier, Aquiris avait chiffré le coût de ces travaux à une septantaine de millions d'euros. Levif.be, avec Belga