Cette baisse surprise du deuxième plus gros émetteur de CO2 intervient malgré le manque de réglementations visant à limiter le réchauffement climatique, mais on ne sait pas si ces baisses sont temporaires ou si elles annoncent une tendance plus significative.

Selon les chiffres officiels produits par l'EIA, les émissions de carbone liées à la consommation d'énergie ont baissé de 2,4% entre 2010 et 2011. Contrairement à la dernière baisse, intervenue pendant un recul de l'économie en 2009, celle-ci ne suit pas exactement les fluctuations économiques.

Au premier trimestre 2012, ces émissions étaient en baisse de près de 8% par rapport à la même période en 2011, atteignant leur plus bas niveau depuis 1992. L'EIA tempère toutefois ce recul, expliquant que l'hiver très doux a entraîné une diminution de la demande en chauffage.

Si l'EIA estime qu'il est "difficile de tirer des conclusions" d'une année sur l'autre, l'utilisation accrue du gaz naturel au détriment du charbon et l'amélioration de l'efficacité énergétique des voitures, pourraient avoir un impact sur le long terme.

Le Vif.be, avec Belga

Cette baisse surprise du deuxième plus gros émetteur de CO2 intervient malgré le manque de réglementations visant à limiter le réchauffement climatique, mais on ne sait pas si ces baisses sont temporaires ou si elles annoncent une tendance plus significative. Selon les chiffres officiels produits par l'EIA, les émissions de carbone liées à la consommation d'énergie ont baissé de 2,4% entre 2010 et 2011. Contrairement à la dernière baisse, intervenue pendant un recul de l'économie en 2009, celle-ci ne suit pas exactement les fluctuations économiques. Au premier trimestre 2012, ces émissions étaient en baisse de près de 8% par rapport à la même période en 2011, atteignant leur plus bas niveau depuis 1992. L'EIA tempère toutefois ce recul, expliquant que l'hiver très doux a entraîné une diminution de la demande en chauffage. Si l'EIA estime qu'il est "difficile de tirer des conclusions" d'une année sur l'autre, l'utilisation accrue du gaz naturel au détriment du charbon et l'amélioration de l'efficacité énergétique des voitures, pourraient avoir un impact sur le long terme. Le Vif.be, avec Belga