Les mesures de confinement prises par les gouvernements pour contrer la première vague du Covid-19 ont causé une baisse drastique des émissions de CO2 liées au transport, à l'aviation et l'énergie, selon une équipe internationale de chercheurs, dont l'étude a été publiée dans Nature Communications.

Se basant sur des chiffres de production électrique, du trafic de véhicules dans plus de 400 villes dans le monde, du nombre de vols ou encore de la production et la consommation, ils ont conclu que cette chute des émissions était la plus importante dans l'histoire récente.

Les émissions de CO2 liées au transport ont plongé de 40% au premier semestre, celles liées à la production d'énergie de 22% et celles liées à l'industrie de 17%, selon l'étude.

Celles liées au logement résidentiel ont décliné de 3%, en dépit du télétravail massif, des chercheurs attribuant ce recul à un hiver anormalement doux qui a limité les besoins en chauffage.

Les chercheurs ont toutefois noté que les émissions avaient renoué avec leurs niveaux habituels en juillet 2020, quand la plupart des pays ont levé les restrictions mises en place.

Les auteurs de l'étude soulignent que la baisse des émissions début 2020 n'aidera pas à une réduction sur le long terme. Il faudrait une "refonte complète" de l'industrie et du commerce pour y parvenir, ajoutent-ils.

Les mesures de confinement prises par les gouvernements pour contrer la première vague du Covid-19 ont causé une baisse drastique des émissions de CO2 liées au transport, à l'aviation et l'énergie, selon une équipe internationale de chercheurs, dont l'étude a été publiée dans Nature Communications. Se basant sur des chiffres de production électrique, du trafic de véhicules dans plus de 400 villes dans le monde, du nombre de vols ou encore de la production et la consommation, ils ont conclu que cette chute des émissions était la plus importante dans l'histoire récente. Les émissions de CO2 liées au transport ont plongé de 40% au premier semestre, celles liées à la production d'énergie de 22% et celles liées à l'industrie de 17%, selon l'étude. Celles liées au logement résidentiel ont décliné de 3%, en dépit du télétravail massif, des chercheurs attribuant ce recul à un hiver anormalement doux qui a limité les besoins en chauffage. Les chercheurs ont toutefois noté que les émissions avaient renoué avec leurs niveaux habituels en juillet 2020, quand la plupart des pays ont levé les restrictions mises en place. Les auteurs de l'étude soulignent que la baisse des émissions début 2020 n'aidera pas à une réduction sur le long terme. Il faudrait une "refonte complète" de l'industrie et du commerce pour y parvenir, ajoutent-ils.