Les organisations de protection de la nature s'inquiètent de longue date des conséquences de l'exploitation du charbon sur ce joyau classé au patrimoine de l'Humanité, qui s'ajoutent à l'impact de ce secteur sur le réchauffement climatique.

Ils s'alarment en particulier des conséquences du gigantesque projet de mine de charbon Adani, dans l'Etat du Queensland, où ce trouve le plus grand récif corallien du monde. L'étude publiée vendredi par Nature Scientific Reports est la première à examiner l'effet des particules de charbon sur les organismes marins tropicaux.

"Les résultats montrent qu'une exposition chronique au charbon peut avoir des effets mortels considérables pour les coraux, et réduire la croissance des herbiers marins et des poissons", peut-on lire.

L'une des auteurs, Mia Hoogenboom, chercheuse au Centre d'excellence pour les études sur les récifs coralliens, a indiqué mardi à l'AFP que des expériences conduites sur des espèces marines exposées à divers niveaux de particules de charbon avaient montré que celles-ci avaient pour effet d'"étouffer" les coraux. Elle a expliqué que ces particules avaient tendance à adhérer aux coraux pour former une pellicule leur cachant la lumière.

Kathryn Berry, responsable de l'étude, a expliqué que les coraux exposés à la plus forte concentration de particules mouraient en deux semaines.

Les pollutions majeures de la mer au charbon sont rares, mais pas impossibles, alors que le projet Adani devrait avoir pour conséquence une intensification du trafic maritime à destination du port charbonnier d'Abbot Point, situé tout près de la Grande barrière.

La Grande barrière de corail traverse par ailleurs le pire épisode de blanchissement de coraux jamais enregistrée, ont annoncé en avril des scientifiques, en précisant que 93% des récifs étaient affectés.

Les organisations de protection de la nature s'inquiètent de longue date des conséquences de l'exploitation du charbon sur ce joyau classé au patrimoine de l'Humanité, qui s'ajoutent à l'impact de ce secteur sur le réchauffement climatique.Ils s'alarment en particulier des conséquences du gigantesque projet de mine de charbon Adani, dans l'Etat du Queensland, où ce trouve le plus grand récif corallien du monde. L'étude publiée vendredi par Nature Scientific Reports est la première à examiner l'effet des particules de charbon sur les organismes marins tropicaux."Les résultats montrent qu'une exposition chronique au charbon peut avoir des effets mortels considérables pour les coraux, et réduire la croissance des herbiers marins et des poissons", peut-on lire.L'une des auteurs, Mia Hoogenboom, chercheuse au Centre d'excellence pour les études sur les récifs coralliens, a indiqué mardi à l'AFP que des expériences conduites sur des espèces marines exposées à divers niveaux de particules de charbon avaient montré que celles-ci avaient pour effet d'"étouffer" les coraux. Elle a expliqué que ces particules avaient tendance à adhérer aux coraux pour former une pellicule leur cachant la lumière.Kathryn Berry, responsable de l'étude, a expliqué que les coraux exposés à la plus forte concentration de particules mouraient en deux semaines.Les pollutions majeures de la mer au charbon sont rares, mais pas impossibles, alors que le projet Adani devrait avoir pour conséquence une intensification du trafic maritime à destination du port charbonnier d'Abbot Point, situé tout près de la Grande barrière.La Grande barrière de corail traverse par ailleurs le pire épisode de blanchissement de coraux jamais enregistrée, ont annoncé en avril des scientifiques, en précisant que 93% des récifs étaient affectés.