À ce jour, 96 sangliers ont été prélevés, dont 70 dans le périmètre, précise le cabinet. Parmi ceux-ci, on compte désormais 32 cas viropositifs. Les sangliers prélevés en dehors du périmètre se sont tous révélés négatifs.

"C'est une bonne nouvelle car ne pas retrouver les carcasses aurait été problématique", commente Pierre Wiliquet, porte-parole du ministre Collin. "Elles ont en outre toutes été découvertes à l'intérieur du polygone infecté de 2.500 ha, ce qui montre qu'il n'y a pas de dispersion du virus." Une révision de la ceinture sanitaire de 63.000 ha n'est toutefois pas encore à l'ordre du jour.

Quant aux échantillons d'ADN prélevés sur les animaux contaminés, ils doivent encore être comparés aux bases de données européennes. L'objectif de ces analyses est de déterminer le profil génétique des bêtes infectées pour le confronter aux différents profils des sangliers présents en Wallonie.

Comment le virus est arrivé dans le sud de la province du Luxembourg à la mi-septembre, c'est la question qui se pose encore. L'examen génétique des sangliers devrait permettre de fermer certaines pistes.

À ce jour, 96 sangliers ont été prélevés, dont 70 dans le périmètre, précise le cabinet. Parmi ceux-ci, on compte désormais 32 cas viropositifs. Les sangliers prélevés en dehors du périmètre se sont tous révélés négatifs. "C'est une bonne nouvelle car ne pas retrouver les carcasses aurait été problématique", commente Pierre Wiliquet, porte-parole du ministre Collin. "Elles ont en outre toutes été découvertes à l'intérieur du polygone infecté de 2.500 ha, ce qui montre qu'il n'y a pas de dispersion du virus." Une révision de la ceinture sanitaire de 63.000 ha n'est toutefois pas encore à l'ordre du jour. Quant aux échantillons d'ADN prélevés sur les animaux contaminés, ils doivent encore être comparés aux bases de données européennes. L'objectif de ces analyses est de déterminer le profil génétique des bêtes infectées pour le confronter aux différents profils des sangliers présents en Wallonie. Comment le virus est arrivé dans le sud de la province du Luxembourg à la mi-septembre, c'est la question qui se pose encore. L'examen génétique des sangliers devrait permettre de fermer certaines pistes.