L'administration du président républicain Donald Trump a souhaité y apporter des changements significatifs, supprimant une clause accordant automatiquement la même protection aux espèces dites "menacées" qu'aux espèces "en danger d'extinction" immédiat.

La nouvelle version de la loi supprime aussi une phrase stipulant que les considérations économiques ne doivent pas entrer en ligne de compte dans les décisions visant à protéger la faune sauvage.

"Rien parmi ces règles n'aide la biodiversité, point. A la place, ces changements tentent de rendre la protection des espèces menacées et en danger plus difficile et moins prévisible. Nous allons en justice pour rétablir la balance" a expliqué Kristen Boyles, avocate pour l'ONG Earthjustice, qui porte plainte contre le gouvernement.

Les entreprises pourront en effet dorénavant construire des routes, des oléoducs, des gazoducs, des mines et autres projets industriels dans des zones désignées comme "habitat essentiel" pour une espèce menacée.