C'est la priorité affichée de la COP26 à Glasgow: arriver à des engagements permettant d'espérer encore limiter le réchauffement climatique à 1,5°C. Mais plus qu'un chiffre totémique, ce qui empêche de dormir un nombre croissant de spécialistes c'est le franchissement de "points de basculement", suivi de réactions en chaîne bouleversant notre planète.

Ce serait un succès pour les pourparlers sur le climat si les gens se rendaient compte de la gravité de la situation climatique et du fait que des changements majeurs sont nécessaires, a affirmé la jeune militante suédoise pour le climat Greta Thunberg, 18 ans, à la chaîne britannique BBC dimanche à l'approche du sommet sur le climat de Glasgow. "Le changement ne vient pas de ces conférences", est-elle convaincue.

"Une réduction réfléchie du cheptel est nécessaire", tel est l'avis rendu par le Panel flamand de suivi du climat au gouvernement flamand, que Belga a pu consulter et dont Het Nieuwsblad rend compte samedi. Le rapport propose un scénario dans lequel, par exemple, le nombre de porcs diminuerait de plus de 1,7 million de têtes et le nombre de poulets de plus de 23 millions.

Les individus les plus aisés polluent bien davantage que les plus pauvres sur la planète et devraient faire l'objet de mesures d'imposition ciblées, relève une étude du World Inequality Lab (WIL) publiée mercredi, à quelques jours de la COP26, conférence mondiale sur le climat à Glasgow./Para

L'association des propriétaires de biens ruraux en Wallonie, NTF, estime que la surfréquentation des forêts au sud du pays n'est plus maîtrisée et demande dès lors que la Région wallonne et aux communes mettent en place "un balisage plus cohérent pour canaliser les promeneurs lambda", rapporte mercredi L'Avenir.