"Si la pluviosité du mois de juin est semblable à celle que l'on a habituellement, à savoir 71 mm, ce ne sera pas une trop grosse catastrophe pour les cultures", déclare vendredi Etienne Ernoux, agriculteur et président de la commission productions végétales de la Fédération wallonne de l'Agriculture (FWA). "Le mois de juin permettra de dire si ça va passer ou casser", ajoute-t-il alors que la pluviosité des mois d'avril et mai était extrêmement basse, mettant à mal les différentes cultures.

Alors que beaucoup ont l'habitude de donner à manger aux oiseaux, il est également recommandé de leur procurer de l'eau tout au long de l'année, a indiqué jeudi la Ligue royale belge pour la protection des oiseaux (LRBPO). Elle invite dès lors les citoyens à placer un abreuvoir en dehors de chez eux.

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Une colonie de moules a réussi à s'établir en Antarctique, seule région de la planète vierge jusqu'ici d'espèces marines non natives. Un signe avant-coureur d'invasions futures, alerte l'équipe scientifique qui a fait la découverte.

La déforestation et la dégradation des forêts se poursuivent à un rythme préoccupant et "contribuent de manière sensible à l'actuelle perte de biodiversité", selon le rapport "La situation des forêts du monde" de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation (FAO) et du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE), publié vendredi.

Une quarantaine d'organismes se mobilisent et lancent vendredi le mouvement et la campagne #EnsemblePourlaBiodiversité, à l'occasion de la journée internationale de la biodiversité. Dans un contexte d'extrême urgence environnementale, le mouvement encourage chacun à adopter des modes de production et de consommation durables, sans quoi le bien-être humain sera, au même titre que la biodiversité, sacrifié.

L'amélioration de la qualité de l'air bruxellois au terme d'un mois et demi de confinement se traduit par une baisse des concentrations de monoxyde d'azote allant jusqu'à 75% dans les sites habituellement fortement exposés aux émissions du trafic automobile, selon des rapports de Bruxelles Environnement présentés vendredi par le cabinet du ministre régional Alain Maron.

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La Belgique est en tête des pays européens pour qui la lutte contre la hausse des mers est la plus rentable, avec 95 % de ses côtes concernées. D'après une nouvelle étude, le coût monumental de ces travaux serait " remboursé " plus de vingt-cinq fois grâce à l'activité économique et aux structures ainsi épargnées.