"Les droits de l'Homme ne sont pas effectifs s'ils restent inaccessibles, surtout pour les personnes en situation vulnérable", peut-on lire dans le communiqué. Les pays sortant de conflit ou en voie de développement sont particulièrement touchés, note ASF. L'ONG prend pour exemples le Népal et le Burundi, où de nombreuses femmes ignorent tout simplement leurs droits fondamentaux, ou encore l'Ouganda, "où une personne sur trois est détenue bien au-delà des délais fixés par la loi". Au Tchad, enfin, il n'y a que 90 avocats pour une population équivalente à la Belgique. ASF indique quelques défis jugés essentiels: améliorer la connaissance des populations sur leurs droits et les mécanismes pour les faire valoir, et s'assurer de l'existence-même de ces mécanismes d'aide légale, qui doivent être durables et accessibles à tous. "Le droit et les institutions étatiques sont respectés si l'Etat n'est plus perçu comme un facteur d'oppression mais protège tous les citoyens, y compris les plus marginalisés", précise la Directrice générale d'ASF, Francesca Boniotti. "L'accès à la justice doit donc impérativement être une priorité à l'agenda des Etats". (Belga)

"Les droits de l'Homme ne sont pas effectifs s'ils restent inaccessibles, surtout pour les personnes en situation vulnérable", peut-on lire dans le communiqué. Les pays sortant de conflit ou en voie de développement sont particulièrement touchés, note ASF. L'ONG prend pour exemples le Népal et le Burundi, où de nombreuses femmes ignorent tout simplement leurs droits fondamentaux, ou encore l'Ouganda, "où une personne sur trois est détenue bien au-delà des délais fixés par la loi". Au Tchad, enfin, il n'y a que 90 avocats pour une population équivalente à la Belgique. ASF indique quelques défis jugés essentiels: améliorer la connaissance des populations sur leurs droits et les mécanismes pour les faire valoir, et s'assurer de l'existence-même de ces mécanismes d'aide légale, qui doivent être durables et accessibles à tous. "Le droit et les institutions étatiques sont respectés si l'Etat n'est plus perçu comme un facteur d'oppression mais protège tous les citoyens, y compris les plus marginalisés", précise la Directrice générale d'ASF, Francesca Boniotti. "L'accès à la justice doit donc impérativement être une priorité à l'agenda des Etats". (Belga)