Lors de 56 perquisitions en Belgique, aux Pays-Bas et en Slovaquie, 66 véhicules, 158.000 euros, 123 Blackberries et gsm et une série d'armes à feu ont été saisis. L'organisation criminelle était dirigée par la famille italienne Aquino, de Maasmechelen, connue depuis de nombreuses années de la justice et de la police pour avoir été impliquée à plusieurs reprises dans un commerce international de stupéfiants. Depuis septembre 2012, elle aurait organisé au moins 5 transports de cocaïne depuis l'Amérique du sud, soit des dizaines de kilos. Ces drogues étaient destinées aux marchés belge, néerlandais et britannique. La police avait encore intercepté un transport de 330 kilos de cocaïne en mars 2013. L'organisation criminelle a utilisé toute une série de techniques pour maintenir la police et la justice à distance. Elle a ainsi fait usage de surnoms, changeait régulièrement de gsm et infiltrait la police. Un interprète judiciaire qui travaillait sur l'enquête pour la police fédérale, figurait sur la liste des salaires de l'organisation. Plusieurs membres avaient transformé leur maison en véritable forteresse, et le quartier où ils vivaient était tenu à l'oeil, de sorte que la police ne pouvait y effectuer d'observations. Les 18 personnes inculpées comparaîtront mardi devant la chambre du conseil de Hasselt. (Belga)

Lors de 56 perquisitions en Belgique, aux Pays-Bas et en Slovaquie, 66 véhicules, 158.000 euros, 123 Blackberries et gsm et une série d'armes à feu ont été saisis. L'organisation criminelle était dirigée par la famille italienne Aquino, de Maasmechelen, connue depuis de nombreuses années de la justice et de la police pour avoir été impliquée à plusieurs reprises dans un commerce international de stupéfiants. Depuis septembre 2012, elle aurait organisé au moins 5 transports de cocaïne depuis l'Amérique du sud, soit des dizaines de kilos. Ces drogues étaient destinées aux marchés belge, néerlandais et britannique. La police avait encore intercepté un transport de 330 kilos de cocaïne en mars 2013. L'organisation criminelle a utilisé toute une série de techniques pour maintenir la police et la justice à distance. Elle a ainsi fait usage de surnoms, changeait régulièrement de gsm et infiltrait la police. Un interprète judiciaire qui travaillait sur l'enquête pour la police fédérale, figurait sur la liste des salaires de l'organisation. Plusieurs membres avaient transformé leur maison en véritable forteresse, et le quartier où ils vivaient était tenu à l'oeil, de sorte que la police ne pouvait y effectuer d'observations. Les 18 personnes inculpées comparaîtront mardi devant la chambre du conseil de Hasselt. (Belga)