M. Verhofstadt voit dans la crise toujours en cours un argument central à l'appui de son plaidoyer. "L'Europe est la seule région du monde qui a enregistré une croissance négative en 2013", et "la croissance de 1% prévue cette année reste la plus faible au monde", retient-il des chiffres du FMI. La solution est évidente à ses yeux: "nous devons récolter le dividende européen au profit des citoyens et des entreprises". L'ancien Premier ministre belge voit plusieurs domaines où l'intégration permettrait de stimuler la croissance économique, qu'il s'agisse du marché des capitaux et de l'union bancaire, de la "communauté européenne de l'énergie" ou du secteur numérique. Il plaide par ailleurs pour une amélioration de la mobilité professionnelle à travers le continent. (Belga)

M. Verhofstadt voit dans la crise toujours en cours un argument central à l'appui de son plaidoyer. "L'Europe est la seule région du monde qui a enregistré une croissance négative en 2013", et "la croissance de 1% prévue cette année reste la plus faible au monde", retient-il des chiffres du FMI. La solution est évidente à ses yeux: "nous devons récolter le dividende européen au profit des citoyens et des entreprises". L'ancien Premier ministre belge voit plusieurs domaines où l'intégration permettrait de stimuler la croissance économique, qu'il s'agisse du marché des capitaux et de l'union bancaire, de la "communauté européenne de l'énergie" ou du secteur numérique. Il plaide par ailleurs pour une amélioration de la mobilité professionnelle à travers le continent. (Belga)