La victoire de la N-VA en Flandre est souvent minimisée par les francophones qui insistent sur le fait qu'il s'agit d'élections communales qui n'ont pas de répercussion au niveau fédéral. "La montée de la N-VA à Anvers est une réalité. Sa percée ailleurs n'est pas aussi nette. Le président de la N-VA Bart De Wever a voulu en faire un enjeu national mais je suis convaincu que beaucoup de citoyens en Flandre ont voté sur des enjeux locaux", a dit M. Giet. Charles Michel lui a répliqué que la cause principale de la montée de la N-VA est l'incapacité de la Wallonie et de Bruxelles de réussir son redressement. "Je ne peux accepter qu'on dise que les gouvernements wallon et bruxellois sont responsables de la victoire de la N-VA" a réagi Thierry Giet (PS), appuyé par Benoît Lutgen (cdH) et Olivier Deleuze (Ecolo). "Il faut être lucide. Il ne faut pas faire croire aux citoyens que la N-VA aura disparu comme par miracle en 2014", a lancé Charles Michel. (ALN)

La victoire de la N-VA en Flandre est souvent minimisée par les francophones qui insistent sur le fait qu'il s'agit d'élections communales qui n'ont pas de répercussion au niveau fédéral. "La montée de la N-VA à Anvers est une réalité. Sa percée ailleurs n'est pas aussi nette. Le président de la N-VA Bart De Wever a voulu en faire un enjeu national mais je suis convaincu que beaucoup de citoyens en Flandre ont voté sur des enjeux locaux", a dit M. Giet. Charles Michel lui a répliqué que la cause principale de la montée de la N-VA est l'incapacité de la Wallonie et de Bruxelles de réussir son redressement. "Je ne peux accepter qu'on dise que les gouvernements wallon et bruxellois sont responsables de la victoire de la N-VA" a réagi Thierry Giet (PS), appuyé par Benoît Lutgen (cdH) et Olivier Deleuze (Ecolo). "Il faut être lucide. Il ne faut pas faire croire aux citoyens que la N-VA aura disparu comme par miracle en 2014", a lancé Charles Michel. (ALN)