Le taux de participation avait été de 44% au dernier scrutin en 2008. A la mi-journée, l'ECP avait fait état d'une participation d'environ 30%, en prévoyant déjà "un taux final de près de 60%". Plus de 86 millions de Pakistanais étaient appelés à renouveler les députés du Parlement fédéral et des assemblées provinciales dans ce scrutin historique pour la consolidation de la démocratie dans un pays qui a vu trois gouvernements civils renversés par les militaires depuis sa création en 1947. Les électeurs pakistanais, las de la crise énergétique qui paralyse l'économie du pays et des attentats à répétition, étaient notamment nombreux dans les bureaux de vote du Pendjab, province où sont concentrées plus de la moitié des circonscriptions du pays. Les talibans pakistanais du TTP, opposés à ce scrutin jugé non islamique, ont mis à exécution leurs menaces de commettre des attentats dans les bureaux de vote, tuant au moins 26 personnes au total, sans toutefois parvenir à le faire capoter. (Belga)

Le taux de participation avait été de 44% au dernier scrutin en 2008. A la mi-journée, l'ECP avait fait état d'une participation d'environ 30%, en prévoyant déjà "un taux final de près de 60%". Plus de 86 millions de Pakistanais étaient appelés à renouveler les députés du Parlement fédéral et des assemblées provinciales dans ce scrutin historique pour la consolidation de la démocratie dans un pays qui a vu trois gouvernements civils renversés par les militaires depuis sa création en 1947. Les électeurs pakistanais, las de la crise énergétique qui paralyse l'économie du pays et des attentats à répétition, étaient notamment nombreux dans les bureaux de vote du Pendjab, province où sont concentrées plus de la moitié des circonscriptions du pays. Les talibans pakistanais du TTP, opposés à ce scrutin jugé non islamique, ont mis à exécution leurs menaces de commettre des attentats dans les bureaux de vote, tuant au moins 26 personnes au total, sans toutefois parvenir à le faire capoter. (Belga)