Le présent communiqué est un droit de réponse suite aux propos tenus par madame Marie-Christine Marghem, dans l'article "L'élection de Marie-Christine Marghem à la tête du MCC suscite des remous".

C'est suite à mon communiqué, dont vous avez publié des parties, en tant que président démissionnaire de la régionale MCC de l'arrondissement de Liège (concernant les graves problèmes de gestion au sein du Mouvement Citoyen pour le Changement), que madame Marghem a proféré de graves allégations, publiées également dans l'article susmentionné, en attaquant ma personne.

Pour commencer, dans votre article, elle m'accuse d'avoir fomenté un putsch (sens étymologique : soulèvement, coup de main d'un groupe politique armé, en vue de prendre le pouvoir) à l'encontre de monsieur Gérard Deprez, ancien président du Mouvement. Cette grave atteinte à mon honneur tient de la diffamation et en aucun cas, il ne fut jamais question de renverser qui que ce soit, et les membres de mon ancien bureau exécutif de la régionale MCC de Liège l'acte à leur tour sur l'honneur (exception faite d'un membre). J'ai 65 ans, n'ai jamais cherché à obtenir un mandat, encore moins maintenant (pour preuve ma non-candidature à l'élection pour la présidence du Mouvement en mars dernier). Depuis 2015, date à laquelle je fus élu président de la régionale MCC de Liège, j'ai à de nombreuses reprises organisé des événements dans la région de Liège dans le but de promouvoir le Mouvement et auxquels monsieur Deprez est venu les rehausser de sa présence en qualité de président du Mouvement, de député européen et de ministre d'État. Quel aurait donc été mon intérêt de fomenter un putsch à l'encontre de monsieur Deprez ?

Concernant une seconde accusation de sa part constatée dans votre article : "la raison et la date de ma démission suite à notre entretien du 28 juillet". Il faut savoir que j'avais sollicité par sms un mois auparavant un entretien avec Madame Marghem et que celle-ci après cette période d'un mois m'avait convié à la rencontrer au siège du MCC. J'ai repoussé la proposition vu la non-neutralité du lieu et lui ai proposé de la rencontrer le 21 juillet à l'issue du Te Deum à Bruxelles. À son tour, Madame Marghem a repoussé la proposition prétextant n'avoir pas le temps et m'a proposé, en insistant, de la rencontrer le 28 juillet à son cabinet pour un face-à-face sans témoin. J'espérais sincèrement avoir l'occasion d'aplanir nos différents et de faire le point sur les interrogations soulevées par les différentes régionales MCC. Il en fut tout autre et je fus débouté

dans ma démarche de mettre en place un dialogue constructif. À l'issue de cet entretien, j'ai pris la décision de me donner deux semaines de réflexion supplémentaires, me concertant avec les responsables des autres régionales et en définitive nous avons décidé, en commun, de remettre notre démission à la date du 12 août 2020.

Pour ce qui est de la dernière accusation d'avoir tenté de faire le vide autour de moi dans la gestion de la régionale, il est important de noter que depuis ma reprise en mains de l'entité en novembre 2015, je n'ai eu de cesse de faire en sorte de promouvoir le MCC liégeois, de réaliser des inscriptions et de m'assurer de la pérennité de la régionale. Durant la période de confinement, je me suis afféré à élargir le bureau exécutif de la régionale en y amenant de nouveaux membres, dont un conseillé communal MR de Saint-Nicolas.

Pour conclure, si aujourd'hui pour moi le MCC appartient au passé, je souhaite que l'accusation de tentative de putsch soit retirée des propos de madame Marghem, les membres de mon ancien bureau exécutif ayant déclaré sur l'honneur qu'ils ne m'avaient jamais, au grand jamais, entendu proférer la moindre menace à l'encontre de monsieur Deprez. Si toutefois madame Marghem persistait en ce sens, une plainte pour diffamation serait déposée, et ce serait à cette dernière de venir étayer les accusations qu'elle profère à mon encontre pour tenter de masquer son incurie dans la gestion du MCC.

Le présent communiqué est un droit de réponse suite aux propos tenus par madame Marie-Christine Marghem, dans l'article "L'élection de Marie-Christine Marghem à la tête du MCC suscite des remous". C'est suite à mon communiqué, dont vous avez publié des parties, en tant que président démissionnaire de la régionale MCC de l'arrondissement de Liège (concernant les graves problèmes de gestion au sein du Mouvement Citoyen pour le Changement), que madame Marghem a proféré de graves allégations, publiées également dans l'article susmentionné, en attaquant ma personne.Pour commencer, dans votre article, elle m'accuse d'avoir fomenté un putsch (sens étymologique : soulèvement, coup de main d'un groupe politique armé, en vue de prendre le pouvoir) à l'encontre de monsieur Gérard Deprez, ancien président du Mouvement. Cette grave atteinte à mon honneur tient de la diffamation et en aucun cas, il ne fut jamais question de renverser qui que ce soit, et les membres de mon ancien bureau exécutif de la régionale MCC de Liège l'acte à leur tour sur l'honneur (exception faite d'un membre). J'ai 65 ans, n'ai jamais cherché à obtenir un mandat, encore moins maintenant (pour preuve ma non-candidature à l'élection pour la présidence du Mouvement en mars dernier). Depuis 2015, date à laquelle je fus élu président de la régionale MCC de Liège, j'ai à de nombreuses reprises organisé des événements dans la région de Liège dans le but de promouvoir le Mouvement et auxquels monsieur Deprez est venu les rehausser de sa présence en qualité de président du Mouvement, de député européen et de ministre d'État. Quel aurait donc été mon intérêt de fomenter un putsch à l'encontre de monsieur Deprez ?Concernant une seconde accusation de sa part constatée dans votre article : "la raison et la date de ma démission suite à notre entretien du 28 juillet". Il faut savoir que j'avais sollicité par sms un mois auparavant un entretien avec Madame Marghem et que celle-ci après cette période d'un mois m'avait convié à la rencontrer au siège du MCC. J'ai repoussé la proposition vu la non-neutralité du lieu et lui ai proposé de la rencontrer le 21 juillet à l'issue du Te Deum à Bruxelles. À son tour, Madame Marghem a repoussé la proposition prétextant n'avoir pas le temps et m'a proposé, en insistant, de la rencontrer le 28 juillet à son cabinet pour un face-à-face sans témoin. J'espérais sincèrement avoir l'occasion d'aplanir nos différents et de faire le point sur les interrogations soulevées par les différentes régionales MCC. Il en fut tout autre et je fus déboutédans ma démarche de mettre en place un dialogue constructif. À l'issue de cet entretien, j'ai pris la décision de me donner deux semaines de réflexion supplémentaires, me concertant avec les responsables des autres régionales et en définitive nous avons décidé, en commun, de remettre notre démission à la date du 12 août 2020.Pour ce qui est de la dernière accusation d'avoir tenté de faire le vide autour de moi dans la gestion de la régionale, il est important de noter que depuis ma reprise en mains de l'entité en novembre 2015, je n'ai eu de cesse de faire en sorte de promouvoir le MCC liégeois, de réaliser des inscriptions et de m'assurer de la pérennité de la régionale. Durant la période de confinement, je me suis afféré à élargir le bureau exécutif de la régionale en y amenant de nouveaux membres, dont un conseillé communal MR de Saint-Nicolas.Pour conclure, si aujourd'hui pour moi le MCC appartient au passé, je souhaite que l'accusation de tentative de putsch soit retirée des propos de madame Marghem, les membres de mon ancien bureau exécutif ayant déclaré sur l'honneur qu'ils ne m'avaient jamais, au grand jamais, entendu proférer la moindre menace à l'encontre de monsieur Deprez. Si toutefois madame Marghem persistait en ce sens, une plainte pour diffamation serait déposée, et ce serait à cette dernière de venir étayer les accusations qu'elle profère à mon encontre pour tenter de masquer son incurie dans la gestion du MCC.