"Le nombre de complications rapportées est raisonnable en comparaison à d'autres produits, mais nous voulions prendre des précautions", a précisé Dalton Medicare. Selon la Nederlandse Vereniging Cosmetische Geneeskunde (association néerlandaise pour la médecine esthétique), ce n'est pas correct. L'association a réagi soulignant que "normalement, les complications consécutives à un traitement sont acceptables lorsqu'elles surviennent chez 0 à 0,5% des patients. Or, dans le cas des injections d'Hyacorp, ce pourcentage est dépassé". Il s'avère qu'1,6% (25/1.500) d'entre eux seraient concernés. Selon Dalton Medicare, les patients ont souffert de gonflements prolongés et récurrents. Ils n'ont pas dû se rendre à l'hôpital, mais l'intervention de leur médecin traitant a tout de même été nécessaire. "Le 11 septembre, nous avons retiré le produit de la vente et prévenu les médecins des effets non désirés qui pourraient se manifester", conclut Dalton Medicare. (LVK)

"Le nombre de complications rapportées est raisonnable en comparaison à d'autres produits, mais nous voulions prendre des précautions", a précisé Dalton Medicare. Selon la Nederlandse Vereniging Cosmetische Geneeskunde (association néerlandaise pour la médecine esthétique), ce n'est pas correct. L'association a réagi soulignant que "normalement, les complications consécutives à un traitement sont acceptables lorsqu'elles surviennent chez 0 à 0,5% des patients. Or, dans le cas des injections d'Hyacorp, ce pourcentage est dépassé". Il s'avère qu'1,6% (25/1.500) d'entre eux seraient concernés. Selon Dalton Medicare, les patients ont souffert de gonflements prolongés et récurrents. Ils n'ont pas dû se rendre à l'hôpital, mais l'intervention de leur médecin traitant a tout de même été nécessaire. "Le 11 septembre, nous avons retiré le produit de la vente et prévenu les médecins des effets non désirés qui pourraient se manifester", conclut Dalton Medicare. (LVK)