Une nouvelle fois réunis pour dénoncer l'insécurité, le coût de la vie et les pénuries qui gâchent le quotidien de nombreux Vénézuéliens, les manifestants appelaient aussi dimanche à un "dialogue sincère" avec le président pour mettre un terme à un mouvement qui a fait 18 morts et plus de 260 blessés depuis son lancement le 4 février en province. Quatre marches devaient converger vers la Place Brion, dans le quartier de Chacaito (est), un des bastions de l'opposition. A chaque cortège correspondait un des maux dénoncés par les manifestants: l'insécurité, l'impunité et les exactions policières, la crise économique et la censure des médias, selon Juan Requesens, un des chefs de file étudiants à l'origine de la manifestation. "Cette marche est l'expression d'un grand désaccord avec la crise dans le pays liée à l'insécurité, les pénuries et l'inflation. Ce sont des problèmes qui nous affectent tous (...) et le gouvernement devrait ouvrir un dialogue sincère et être enclin à prendre des mesures pour résoudre cela", a expliqué une autre manifestante, Lorena Gonzalez. Le président Maduro a lancé cette semaine un dialogue national, mais les meneurs du mouvement et les principaux opposants refusent de participer à ce qu'ils qualifient de "mascarade" et exigent la libération de l'opposant Leopoldo Lopez, interpellé le 18 février pour "incitation à la violence". (Belga)

Une nouvelle fois réunis pour dénoncer l'insécurité, le coût de la vie et les pénuries qui gâchent le quotidien de nombreux Vénézuéliens, les manifestants appelaient aussi dimanche à un "dialogue sincère" avec le président pour mettre un terme à un mouvement qui a fait 18 morts et plus de 260 blessés depuis son lancement le 4 février en province. Quatre marches devaient converger vers la Place Brion, dans le quartier de Chacaito (est), un des bastions de l'opposition. A chaque cortège correspondait un des maux dénoncés par les manifestants: l'insécurité, l'impunité et les exactions policières, la crise économique et la censure des médias, selon Juan Requesens, un des chefs de file étudiants à l'origine de la manifestation. "Cette marche est l'expression d'un grand désaccord avec la crise dans le pays liée à l'insécurité, les pénuries et l'inflation. Ce sont des problèmes qui nous affectent tous (...) et le gouvernement devrait ouvrir un dialogue sincère et être enclin à prendre des mesures pour résoudre cela", a expliqué une autre manifestante, Lorena Gonzalez. Le président Maduro a lancé cette semaine un dialogue national, mais les meneurs du mouvement et les principaux opposants refusent de participer à ce qu'ils qualifient de "mascarade" et exigent la libération de l'opposant Leopoldo Lopez, interpellé le 18 février pour "incitation à la violence". (Belga)