L'Aquila et les villages voisins avaient été frappés le 6 avril 2009 par un séisme de magnitude 6,3, qui avait fait 309 morts et provoqué l'effondrement de nombreux bâtiments. La reconstruction de la cité, chiffrée à plus de sept milliards d'euros, a pris beaucoup de retard, entre autres en raison de problèmes bureaucratiques. Des immeubles désertés du centre-ville sont actuellement encore soutenus par d'énormes échafaudages. "Après le tremblement de terre, il y avait à L'Aquila 75.000 personnes déplacées dont 46.000 ont aujourd'hui regagné leurs maisons et les 19.000 autres sont logées de manière tout à fait décente", a déclaré vendredi le maire de L'Aquila, Massimo Cialente. "Or selon un récent sondage, 78% de la population dit que l'on vit mal à L'Aquila et 63% estime que la situation a empiré par rapport à l'année précédente. Ces données sont en contradiction avec le fait que les deux tiers de la population ont regagné leurs maisons qui sont désormais neuves et sûres. Cela signifie que les gens se sentiront mal tant que le centre historique, le coeur de la ville, un lieu d'identité pour une communauté, ne sera pas reconstruit", a conclu le maire. (Belga)

L'Aquila et les villages voisins avaient été frappés le 6 avril 2009 par un séisme de magnitude 6,3, qui avait fait 309 morts et provoqué l'effondrement de nombreux bâtiments. La reconstruction de la cité, chiffrée à plus de sept milliards d'euros, a pris beaucoup de retard, entre autres en raison de problèmes bureaucratiques. Des immeubles désertés du centre-ville sont actuellement encore soutenus par d'énormes échafaudages. "Après le tremblement de terre, il y avait à L'Aquila 75.000 personnes déplacées dont 46.000 ont aujourd'hui regagné leurs maisons et les 19.000 autres sont logées de manière tout à fait décente", a déclaré vendredi le maire de L'Aquila, Massimo Cialente. "Or selon un récent sondage, 78% de la population dit que l'on vit mal à L'Aquila et 63% estime que la situation a empiré par rapport à l'année précédente. Ces données sont en contradiction avec le fait que les deux tiers de la population ont regagné leurs maisons qui sont désormais neuves et sûres. Cela signifie que les gens se sentiront mal tant que le centre historique, le coeur de la ville, un lieu d'identité pour une communauté, ne sera pas reconstruit", a conclu le maire. (Belga)