Pour le bourgmestre de Dessel (province d'Anvers) Kris Van Dijck (N-VA), l'identification de cette fuite démontre l'efficacité et l'adéquation des contrôles. Il ne trouve pas illogique que la substance en question présente une faible teneur radioactive "car le fût contient évidemment, en plus du béton, des déchets radioactifs qui doit être immobilisé par le béton". "Toutes les instances, y compris les autorités locales, ont été averties", a-t-il ajouté, réclamant une enquête et les mesures nécessaires pour éviter la formation d'une telle substance, en vue du stockage définitif de déchets nucléaires de faible activité à vie courte. Le président de la sous-commission Sécurité nucléaire à la Chambre, Willem-Frederik Schiltz (Open Vld), insiste pour sa part sur la nécessité de tirer les leçons de l'incident, une fois l'enquête conclue sur ses causes et responsabilités. Il souligne l'absence de danger pour les travailleurs de Belgoprocess, la population et l'environnement, ainsi que l'efficacité des contrôles. M. Schiltz compte toutefois réunir sa sous-commission le mois prochain pour débattre de l'incident. "Tous les fûts doivent être contrôlés au plus tôt", a alerté Kristof Calvo, député Groen à la Chambre. Il craint un problème structurel et en appelle à Electrabel (gestionnaire de la centrale de Doel), à Belgoprocess et à l'ONDRAF, l'organisme national des déchets radioactifs et des matières fissiles enrichies. Le député s'étonne de ce que les premiers problèmes aient été constatés en février alors que le ministre de tutelle, le secrétaire d'Etat à l'Energie Melchior Wathelet, n'a été averti qu'en août. Le dossier peut avoir des conséquences, notamment financières, souligne le député d'opposition, qui en appelle aussi à la ministre de l'Intérieur Joëlle Milquet. (Belga)

Pour le bourgmestre de Dessel (province d'Anvers) Kris Van Dijck (N-VA), l'identification de cette fuite démontre l'efficacité et l'adéquation des contrôles. Il ne trouve pas illogique que la substance en question présente une faible teneur radioactive "car le fût contient évidemment, en plus du béton, des déchets radioactifs qui doit être immobilisé par le béton". "Toutes les instances, y compris les autorités locales, ont été averties", a-t-il ajouté, réclamant une enquête et les mesures nécessaires pour éviter la formation d'une telle substance, en vue du stockage définitif de déchets nucléaires de faible activité à vie courte. Le président de la sous-commission Sécurité nucléaire à la Chambre, Willem-Frederik Schiltz (Open Vld), insiste pour sa part sur la nécessité de tirer les leçons de l'incident, une fois l'enquête conclue sur ses causes et responsabilités. Il souligne l'absence de danger pour les travailleurs de Belgoprocess, la population et l'environnement, ainsi que l'efficacité des contrôles. M. Schiltz compte toutefois réunir sa sous-commission le mois prochain pour débattre de l'incident. "Tous les fûts doivent être contrôlés au plus tôt", a alerté Kristof Calvo, député Groen à la Chambre. Il craint un problème structurel et en appelle à Electrabel (gestionnaire de la centrale de Doel), à Belgoprocess et à l'ONDRAF, l'organisme national des déchets radioactifs et des matières fissiles enrichies. Le député s'étonne de ce que les premiers problèmes aient été constatés en février alors que le ministre de tutelle, le secrétaire d'Etat à l'Energie Melchior Wathelet, n'a été averti qu'en août. Le dossier peut avoir des conséquences, notamment financières, souligne le député d'opposition, qui en appelle aussi à la ministre de l'Intérieur Joëlle Milquet. (Belga)