"Les aides humanitaires sont dispensées selon les moyens disponibles, avec un déficit de 57%", a déclaré Omar Ghalwanji, ministre de l'Administration locale, selon la presse officielle publiée jeudi. M. Ghalwanji a annoncé ces chiffres lors d'une rencontre avec le nouveau coordinateur des aides humanitaires des Nations unies (OCHA), Yaacoub al-Hélou, selon la presse. Ce responsable a remercié à l'occasion les Nations unies pour l'aide apportée aux civils syriens "dans les conditions difficiles que traverse le pays". L'OCHA a indiqué le 11 septembre que plus de 600.000 personnes en Syrie avaient besoin d'une assistance humanitaire urgente. Une partie significative se trouve dans des zones difficiles d'accès, dont celle où a eu lieu l'attaque chimique présumée du 21 août, et qui sont en état de siège depuis plusieurs mois, a ajouté l'OCHA. L'Unicef a de son côté précisé qu'elle n'avait pas pu accéder aux zones ni aux victimes des possibles attaques chimiques, malgré de nombreuses tentatives. L'organisation internationale d'aide à l'enfance a rappelé que sa mission consistait notamment à apporter des soins de santé de base aux enfants et aux femmes. Le conflit en Syrie a fait plus de quatre millions de déplacés et deux millions de réfugiés en deux ans et demi, selon les Nations unies. (Belga)

"Les aides humanitaires sont dispensées selon les moyens disponibles, avec un déficit de 57%", a déclaré Omar Ghalwanji, ministre de l'Administration locale, selon la presse officielle publiée jeudi. M. Ghalwanji a annoncé ces chiffres lors d'une rencontre avec le nouveau coordinateur des aides humanitaires des Nations unies (OCHA), Yaacoub al-Hélou, selon la presse. Ce responsable a remercié à l'occasion les Nations unies pour l'aide apportée aux civils syriens "dans les conditions difficiles que traverse le pays". L'OCHA a indiqué le 11 septembre que plus de 600.000 personnes en Syrie avaient besoin d'une assistance humanitaire urgente. Une partie significative se trouve dans des zones difficiles d'accès, dont celle où a eu lieu l'attaque chimique présumée du 21 août, et qui sont en état de siège depuis plusieurs mois, a ajouté l'OCHA. L'Unicef a de son côté précisé qu'elle n'avait pas pu accéder aux zones ni aux victimes des possibles attaques chimiques, malgré de nombreuses tentatives. L'organisation internationale d'aide à l'enfance a rappelé que sa mission consistait notamment à apporter des soins de santé de base aux enfants et aux femmes. Le conflit en Syrie a fait plus de quatre millions de déplacés et deux millions de réfugiés en deux ans et demi, selon les Nations unies. (Belga)