Entre le 15 décembre et mardi, les barils de TNT largués à partir d'avions et d'hélicoptères dans la région d'Alep ont fait 379 morts, dont 108 enfants, 34 femmes et au moins 30 rebelles, a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). Dans sa première réaction officielle, par le biais de l'agence Sana, Damas a assuré, en réponse aux critiques américaines, viser des jihadistes étrangers. "La Maison blanche feint d'ignorer les crimes commis par les terroristes. Elle a (par contre) condamné ce qu'elle a appelé les attaques aériennes incessantes des forces gouvernementales syriennes à Alep", écrit Sana. "Dans les régions civiles évoquées par le porte-parole de la Maison blanche (..) il n'y a en fait que des groupe de saoudiens, de qataris et de tchétchènes", affirme l'agence, au lendemain de la condamnation par les États-Unis des "attaques aériennes en cours par les forces gouvernementales syriennes contre des civils". Mardi, c'était Soukkari, un quartier rebelle dans le sud-est de l'ancienne capitale économique, qui était visé ainsi qu'Atareb, dans l'ouest de la ville, selon l'OSDH. Des militants ont également fait état de bombardements aériens avec des missiles contre Azaz, à la frontière avec la Turquie. Ces raids ont fait 15 morts, dont une femme et trois enfants, selon l'OSDH. (Belga)

Entre le 15 décembre et mardi, les barils de TNT largués à partir d'avions et d'hélicoptères dans la région d'Alep ont fait 379 morts, dont 108 enfants, 34 femmes et au moins 30 rebelles, a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). Dans sa première réaction officielle, par le biais de l'agence Sana, Damas a assuré, en réponse aux critiques américaines, viser des jihadistes étrangers. "La Maison blanche feint d'ignorer les crimes commis par les terroristes. Elle a (par contre) condamné ce qu'elle a appelé les attaques aériennes incessantes des forces gouvernementales syriennes à Alep", écrit Sana. "Dans les régions civiles évoquées par le porte-parole de la Maison blanche (..) il n'y a en fait que des groupe de saoudiens, de qataris et de tchétchènes", affirme l'agence, au lendemain de la condamnation par les États-Unis des "attaques aériennes en cours par les forces gouvernementales syriennes contre des civils". Mardi, c'était Soukkari, un quartier rebelle dans le sud-est de l'ancienne capitale économique, qui était visé ainsi qu'Atareb, dans l'ouest de la ville, selon l'OSDH. Des militants ont également fait état de bombardements aériens avec des missiles contre Azaz, à la frontière avec la Turquie. Ces raids ont fait 15 morts, dont une femme et trois enfants, selon l'OSDH. (Belga)