"La Ligue arabe annoncera prochainement dans un communiqué officiel son soutien à cette initiative", a-t-il déclaré à la presse au siège de l'institution panarabe au Caire. Lundi, Moscou a créé la surprise en annonçant avoir invité les autorités syriennes à placer leur stock d'armes chimiques sous contrôle international, pour éviter d'éventuelles frappes des Etats-Unis qui accusent le régime de Bachar al-Assad d'être responsable de l'attaque chimique mortelle du 21 août près de Damas. La Russie a expliqué que cette proposition était née de contacts avec les Américains. "Si vous vous rappelez de mes déclarations depuis plusieurs jours, j'ai insisté sur le fait que nous recherchons une solution politique, peut-être que les pourparlers entre les Etats-Unis et la Russie mèneront à quelque chose", a déclaré M. Arabi. Le 1er septembre, la Ligue arabe avait "appelé l'ONU et la communauté internationale à assumer leurs responsabilités" et à "prendre les mesures de dissuasion nécessaires" contre le régime qu'elle a accusé elle aussi d'avoir mené l'attaque du 21 août. Elle ne s'est toutefois pas prononcée sur d'éventuelles frappes étrangères, un sujet qui divise les pays arabes. L'Egypte, l'Algérie, l'Irak ou le Liban sont hostiles à une intervention étrangère. (Belga)

"La Ligue arabe annoncera prochainement dans un communiqué officiel son soutien à cette initiative", a-t-il déclaré à la presse au siège de l'institution panarabe au Caire. Lundi, Moscou a créé la surprise en annonçant avoir invité les autorités syriennes à placer leur stock d'armes chimiques sous contrôle international, pour éviter d'éventuelles frappes des Etats-Unis qui accusent le régime de Bachar al-Assad d'être responsable de l'attaque chimique mortelle du 21 août près de Damas. La Russie a expliqué que cette proposition était née de contacts avec les Américains. "Si vous vous rappelez de mes déclarations depuis plusieurs jours, j'ai insisté sur le fait que nous recherchons une solution politique, peut-être que les pourparlers entre les Etats-Unis et la Russie mèneront à quelque chose", a déclaré M. Arabi. Le 1er septembre, la Ligue arabe avait "appelé l'ONU et la communauté internationale à assumer leurs responsabilités" et à "prendre les mesures de dissuasion nécessaires" contre le régime qu'elle a accusé elle aussi d'avoir mené l'attaque du 21 août. Elle ne s'est toutefois pas prononcée sur d'éventuelles frappes étrangères, un sujet qui divise les pays arabes. L'Egypte, l'Algérie, l'Irak ou le Liban sont hostiles à une intervention étrangère. (Belga)