M. Hollande a participé mercredi à la réunion du collège des commissaires, une première pour un président français depuis Jacques Chirac en 1997. A l'issue de la réunion, il s'est réjoui que la Commission soit sur le point de donner à son gouvernement deux années supplémentaires pour ramener le déficit budgétaire sous la barre des 3%. Il entend mettre à profit ce délai pour engager des réformes de compétitivité, notamment en matière de retraites ("parce que la précédente réforme n'a pas suffi") et de chômage. Ces réformes seront menées en accord avec les partenaires sociaux, a-t-il dit, insistant sur le regain de "vigueur" du dialogue social survenu après son élection. Prenant le contre-pied d'une certaine germanophobie en plein essor en France et notamment dans les rangs de son parti, François Hollande a cité l'Allemagne en exemple. "Pendant dix ans, les Allemands ont fait des choix", a-t-il dit. S'il concède à sa gauche que ces choix peuvent "être contestés", il souligne qu'"aujourd'hui les Allemands sont compétitifs". Et d'ajouter: "J'espère que cela ira plus vite pour la France". (Belga)

M. Hollande a participé mercredi à la réunion du collège des commissaires, une première pour un président français depuis Jacques Chirac en 1997. A l'issue de la réunion, il s'est réjoui que la Commission soit sur le point de donner à son gouvernement deux années supplémentaires pour ramener le déficit budgétaire sous la barre des 3%. Il entend mettre à profit ce délai pour engager des réformes de compétitivité, notamment en matière de retraites ("parce que la précédente réforme n'a pas suffi") et de chômage. Ces réformes seront menées en accord avec les partenaires sociaux, a-t-il dit, insistant sur le regain de "vigueur" du dialogue social survenu après son élection. Prenant le contre-pied d'une certaine germanophobie en plein essor en France et notamment dans les rangs de son parti, François Hollande a cité l'Allemagne en exemple. "Pendant dix ans, les Allemands ont fait des choix", a-t-il dit. S'il concède à sa gauche que ces choix peuvent "être contestés", il souligne qu'"aujourd'hui les Allemands sont compétitifs". Et d'ajouter: "J'espère que cela ira plus vite pour la France". (Belga)